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vendredi, 11 mai 2007

On n'est jamais trahi que par les siens.

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Une découverte de première importance vient de me prouver, s'il était besoin, que Le Pen est dépassé.
Il n'a même plus les bonnes infos. Contrairement à ce qu'il avait affirmé, il ne reste pas trace de judaïsme chez Mr le Président Sarkozy (que son nom soit béni et que des pluies de pétales de rose parsèment le chemin qu'il foule de sa démarche altière, ne pas hésiter, on ne sait jamais qui stocke nos adresses IP...), donc, plus trace de judaïsme chez Lui ( que son nom, etc...), j'en veux pour preuve la mésaventure arrivée à maman Sarkozy (que le nom de son fils, l'élu, pas l'autre va-de-la-gueule qui a coulé sa boîte et accuse les Chinois, soit béni, etc...).
Le soir qui vit le triomphe de Nicolas (tu permets que je t'appelle Nicolas, Président chéri, que ton nom soit béni, etc...) vit Nicolas s'engouffrer dans une berline aussi luxueuse qu'inappropiée, ses potes people (elle est bonne, non ?) ne lui ayant pas dit que la VelSatis n'était pas indiquée pour donner au peuple le sentiment que le monde politique avait changé -la pub de Renault nous promet "Vel Satis Voyagez en classe affaires " - donc pas le top pour faire oublier notre Jacques Chirac précédent. Donc, la maman Sarkozy se retrouva laissée bêtement sur le trottoir de la rue d'Enghien, au risque de se faire ramasser par une police toujours prompte à bavurer quand il s'agit de plaire au chef. C'est là la plus brillante démonstration que Sarkozy (et puis m...) n'a plus rien d'un Juif.

Un vrai juif n'aurait jamais oublié sa mère...

lundi, 07 mai 2007

Connaissent même pas les règles du foot...

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Ceux qui me connaissent savent bien que, émule invétéré de Winston Curchill, nous partageons le même secret du bonheur : "Never sport !", aussi, je peux aujourd'hui me permettre de faire dans la métaphore "footballistique" comme disent les créateurs linguistes de l'Equipe.
Loin de moi l'idée de "refaire le match", le prochain aura lieu dans cinq ans (si le chef ne décide pas de fermer le stade pour cause de désordre). Donc, monsieur PS, si je puis me permettre de rappeler quelques règles qui semblent avoir été mal comprises, "les buts contre son camp comptent double" ne signifie pas que, pour marquer des points, il suffit de tirer contre son camp, ça veut dire que les erreurs coûtent deux fois plus cher. De même, si l'on veut avoir quelques chances de remporter le match, il est bon que l'équipe passe plus de temps à essayer d'enthousiasmer ses supporters plutôt qu'à faire des croche-pieds au capitaine de l'équipe.
Je suis certes déçu mais, comme le deuxième septennat de Monsieur Mitterrand m'avait déjà déplu, ça fait près de 20 ans que je suis dans l'opposition, je me suis donc habitué.
Subsiste tout de même un petit problème: La gauche me déçoit, la droite m'effraie et le centre est mollasson.
Et même moi je ne me sens pas apte à gouverner (pourtant je suis super bon !).
Ne reste que le Messie, et c'est pas gagné d'avance...
Bon j'arrête là parce que France 2 nous passe "l'enfance d'un chef".

Non, ce sont les débuts de Sarkozy, pardon, Monsieur le Président Srakozy.
Que son nom soit béni.

(On ne sait jamais...)