Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

samedi, 20 septembre 2008

Des fois, tu t'demandes (Coluche)...

La promenade hebdomadaire dans le Marais, pour peu qu'on prête attention à ce qui se trouve en vitrine, réserve toujours une surprise.
Vous n'êtes pas sans vous être aperçus que les marchés financiers ont été quelque peu malmenés cette semaine et que la mauvaise habitude de compter les oeufs dans le cul de la poule et bouffer l'omelette d'avance n'allait pas sans quelques inconvénients...
Mais, tout comme le four n'empêche pas la condescendance de l'acteur de théâtre, la rebuffade boursière n'altère point cependant la morgue de l'acteur financier.
J'en veux pour preuve ce que je lus sur la plaquette, somptueuse comme il se doit, d'une agence bancaire rue de Rivoli "Dans cette agence, nous ouvrons votre compte sur rendez-vous.".
Là, je dois avouer que le culot de cette banque me laisse rêveur ! Comment cette banque, qui, compte tenu des pertes abyssales affichées devrait prendre exemple sur les Roumains qui sillonnent la même rue en gémissant "une petite pièce monsieur s'il vous plaît", avec ce ton geignard qui donne plus envie de leur filer un pain que leur donner un croissant, ose-telle nous toiser de cette façon ?
Ses employés, pardon ses "cadres commerciaux", devraient alpaguer le passant, s'accrocher à sa manche en piaillant "s'il vous plaît, monsier le futur client, venez déposer vos sous chez moi ! Je vous jure que je ne les mettrai plus dans des créances douteuses !"
Mais non, comme si rien ne s'était passé, cette banque continue de se la jouer princesse comme si elle n'avait pas perdu 50% de sa valeur en un an...
Je me rappelle une banque qui disait clairement "Votre argent m'intéresse", cette avidité ne me plaisait pas trop.
Mais une banque qui condescend à vous donner un rendez-vous pour décider si oui ou non vous êtes digne de l'honneur qu'elle vous fera de prendre vos sous pour les placer de façon mal avisée me donne envie de jeter un caillou dans la vitrine.

mardi, 16 septembre 2008

L'homme qui n'aimait pas les femmes.

56475bc82ef26816b4a7759ec957f2da.jpg

Lu dans le « Elle » du 1er Septembre (oui, je pioche des idées de mauvaise langue dans les canards d'Heure bleue) :

« Après quinze ans chez Zadig & Voltaire, Amélie Gillier vient d'accoucher d'un petit garçon. »

Hé bé ! Sont pas très efficaces chez Zadig et Voltaire, ils prennent leur temps…
A moins que la… la… ben oui, la « journaliste » ait perdu de vue ce qu’elle voulait écrire entre le début et la fin de la phrase
Parce que, entre nous, vous voyez le rapport, vous ? Entre quinze ans de boulot et la naissance du gamin ?

Sauf, peut-être que le gamin aura l’impression de sortir avec sa grand’mère le jour anniversaire de ses vingt ans…