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jeudi, 16 octobre 2014

Les statuts de l’acquis et la statue de Linné.

Vous ai-je déjà parlé du Jardin des Plantes en automne, lectrices chéries ?
Il me semble mais je ne m’en lasse pas.
Vous savez, bien sûr que c’est un des endroits de Paris que je préfère. Il est évidemment riche en souvenirs des temps enfuis mais, comme si ce n’était suffisant, j’y fabrique sans cesse de nouveaux souvenirs.
Qui évidemment ne serviront à rien.
Il m’arrive de temps à autre de penser –si, si, je vous assure- que tous les souvenirs que l’on fabrique ne serviront jamais car on s’aperçoit que le dicton « les linceuls n’ont pas de poches » s’applique aussi bien aux souvenirs qu’aux billets de banque…
Cette entrée en matière pour vous faire deux ou trois remarques, lectrices chéries.
La première me saute aux yeux : Hier, mercredi, jour préféré des enfants, alors qu'il faisait un temps pourri, Merveille est retournée à l’école aujourd'hui sous un ciel pas entièrement bleu mais en tout cas serein.
Merveille a néanmoins passé une journée agréable avec Heure-Bleue et moi dans ce Jardin des Plantes. Elle ne s’est pas cette fois laissé prendre à cette histoire d’émeu qui finalement n’émeut pas plus que ça.
J’aime faire découvrir les richesses de Paris à Merveille mais cette fois-ci, j’ai été plus  déçu qu’elle.
Parmi celles que je voulais faire découvrir à Merveille, il y a la marche dans le tapis de feuilles mortes qui normalement se ramassent à la pelle dans l’allée Cuvier et dont le froissement sous les pas est un délice.
Évidemment, la température clémente a collé les feuilles aux arbres et les a maintenues vertes. Les cantonniers du jardin se jettent  sur celles qui sont tombées comme le Trésor Public se jette sur mes sous ce qui fait que nous marchons bêtement sur des chemins de gravier. Sur le quai ? Idem. La peur du dérapage de voiture, la peur de la fracture du col du fémur sur un trottoir, tout cela ôte un charme de plus à la ville.
Sans doute un impôt caché sur la beauté…
J’ai admiré Merveille avançant devant nous. Pour être honnête, nous avons admiré Merveille avançant devant nous. On était même un peu envieux. Elle ne semble pas avoir mal aux articulations.
Mais n’allez pas croire des choses, lectrices chéries, nous avons tenu le coup !
J’ai même eu le plaisir de la supériorité de l’endurance sur l’énergie de l’enfance. Elle est restée sur mes genoux dans le bus. Tout au long du voyage elle a posé sa tête contre moi. J’ai dû partager avec le doudou, ce truc puant dans lequel elle plonge le nez avec délices.
Du coup, quand elle me dit qu’elle m’aime, j’ai peur de sentir mauvais…
Nous sommes arrivés chez les enfants.
Elle sur ses pieds.
Nous sur les rotules.

Commentaires

Ah tu m'as faite rire avec le truc puant et la comparaison avec son amour pour toi ,non ne te fais pas des idées ,tu dois sentir bon ,elle ne te l'a jamais dit ? cela viendra lorsqu'elle aura lâcher le truc Bonne journée

Écrit par : lianne | jeudi, 16 octobre 2014

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Quand elle va te lâcher , ça va te faire drôle !

Écrit par : Brigitte | jeudi, 16 octobre 2014

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L'automne n'en est encore qu'au frôlement, j'ai constaté ! Faudra attendre pour le tapis ; ma bannière est donc en avance ! Charmant de regarder nos petits bien campés sur leurs jambes.

Écrit par : lakevio | jeudi, 16 octobre 2014

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Encore heureux que Merveille n'a pas encore mal aux articulations, manquerait plus que ça !
J'aurais bien aimé une photo de vous deux marchant sur les rotules...

Écrit par : Praline | jeudi, 16 octobre 2014

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oh là... c'est ce qui m'attend pendant...quinze jours !!!

Écrit par : liliplume | jeudi, 16 octobre 2014

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même encore j'adore traîner les pieds dans un gros tas de feuilles mortes!

Tu exagères! Je suis sûre que son doudou ne pue pas !

C'est délicieux quand nos petits-enfants , recrus de fatigue, se blotissent sur nos genoux !

Écrit par : emiliacelina | jeudi, 16 octobre 2014

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J'attends le jour où Eugénie sera fatiguée.
J'adore marcher dans feuilles mortes et faire le plus de bruit possible, les feuilles de marronnier sont les plus bruyantes, grande expérience d'une enfance dans les bois.

Écrit par : mab | jeudi, 16 octobre 2014

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Le tas de feuilles de notre jardin attend la venue de mes 2 petites filles qui vont s'y vautrer avec délectation, sans penser au dos cassé de leur grand'mère ..... car après qui va ramasser ???

Écrit par : mamily | jeudi, 16 octobre 2014

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Je vois que tout le monde aime ce côté-là de l'automne.

Écrit par : livfourmi | vendredi, 17 octobre 2014

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