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lundi, 22 juin 2015

Passe un père, et manque…

Hier, c’était la Fête des Pères.
C’était aussi la Fête de la Musique, alors j’ai eu envie de trucs qui secouent un peu.
J’ai voulu écouter « whole gotta love » de Led Zepp’
Ça m’avait été rappelé par la publicité « Dior Homme ».
Je l’ai mis, hélas à un niveau de chuchotement ecclésial car Heure-Bleue n’aime pas Led Zeppelin.
C’était une écoute bien trop confidentielle pour que je me risquasse à me dandiner sur ma chaise.
En plus, les chaises, chez moi…
Et vous savez bien, lectrices chéries, comme ma tendance à la digression me frappe aussi bien dans la pensée que dans le papotage.
Ce chouette morceau m’a rappelé évidemment l’année 1969 et ses activités effrénées.
Ludiques ou non.
Ce fut une année agitée, bien sûr mais pas seulement à cause de l’arrivée du LEM sur la Lune.
J’avais d’ailleurs une affaire de ce genre moi aussi.
L’ambiance chez moi étant calme ce matin, de rêvasserie en souvenirs fumeux, Led Zepp’ m’a rappelé autre chose, plus ancien.
Vous vous rappelez j’en suis sûr, le batteur de Led Zeppelin, un type plein d’énergie dont je suis surpris qu’il soit encore vivant avec un mode de vie qui amène l’individu standard sous une dalle de granit vers cinquante piges…
Eh bien, lectrices chéries, cet type s’appelle –encore- « John Paul Jones ».
Et évidemment ça m’a ramené dix ans avant « Whole gotta love ».
Mon père m’avait emmené au cinéma « Le Fantasio », au bout du boulevard Barbès.
Mais bon sang quel rapport avec Led zeppelin ?
Le Goût est ce matin encore plus cinglé que d’habitude !
Ben voui… C’est comme ça que fonctionne et erre la pensée de votre Goût adoré lectrices chéries.
Souvent elle est vague et là elle divague.
Donc, quel rapport entre « Gaby », « Le Fantasio » en 1959 et le batteur de Led Zeppelin ?
Eh bien, accrochez vous !
Mon père, dont c’est aujourd’hui la fête, dit « Papa », dit aussi « Lemmy » quand ça allait bien, mais « Gaby » quand il avait fait une connerie ou que ma mère pressentait qu’il allait la faire, « Papa » donc, m’avait emmené au cinéma voir « John Paul Jones, Le Maître des mers ».
Film dont je n’ai jamais su vraiment si c’était un hommage à un marin héros de la Guerre d’Indépendance américaine ou un « film de pirates » destiné à occuper les gamins du quartier Clignancourt…
Oui, l’exégèse des films d’aventure de série Z est rare et difficile à trouver.
Hier, à ma manière erratique mais affectueuse quand même, moi aussi j’ai fêté mon père.
Je me rappelle même lui avoir dit bien plus tard et à propos de quelqu'un d'autre :
- Tu vois bien que j’avais raison quand je te disais « Tant que quelqu’un pense à toi, tu n’es pas mort »…

Commentaires

Je me demande si d'où il est il n'a pas pensé, "mon fils tu t'égares".

Écrit par : mab | lundi, 22 juin 2015

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comment ne pas aimer Stairway to Heaven ? C'est beau à en pleurer...
https://youtu.be/9Q7Vr3yQYWQ
Le lien pour Heure Bleue... peut être faut il copier/coller, mais pas grave elle ne voudra pas écouter

Écrit par : Françoise | lundi, 22 juin 2015

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"Tant que quelqu’un pense à toi, tu n’es pas mort."

Je suis tout à fait d'accord avec toi.

Écrit par : Livfourmi | lundi, 22 juin 2015

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Bon, c'est mieux quand on est "celui qui pense à" que quand on est "celui à qui l'on pense".

Ça fait plus vivant, je trouve...

Écrit par : le-gout-des-autres | lundi, 22 juin 2015

Pour ma part, je pense que c'est la vie éternelle : tant que quelqu'un pense à vous ou se souvient de vous. Ce qui est très proche de ta remarque !
Comme tout généalogiste, j'ai dû prolonger la vie de mes ancêtres nés pour certains avant 1535 (tu me diras, leurs propres ancêtres aussi, mais ceux-là, je ne les connais pas)
Bonne fête !
Gwen

Écrit par : Gwen | lundi, 22 juin 2015

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Tant qu'on parle de "nos morts" ils continuent à vivre en nous et pour tout ceux qui nous entendent/écoutent.
L'amour est éternel, lui ne peut donc pas mourir.
Ne pas en parler c'est les faire mourir une seconde fois, alors ça c'est intolérable n'est ce pas ?

Écrit par : Françoise | mercredi, 24 juin 2015

Finalement , on pense aux morts pendant 3 générations et ensuite terminé !

Écrit par : Brigitte | lundi, 22 juin 2015

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L'Oiseau Bleu de Maeterlinck. La scène avec les grands-parents. J'ai bien aimé cette scène ainsi que celle des enfants pas encore nés.

Écrit par : lakevio | lundi, 22 juin 2015

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pfffff!!!! il faut vraiment te suivre! Quelle course! Mais, on ne lache pas, on te lit jusqu'à la fin ...et....là...tu as raison !

Écrit par : emiliacelina | lundi, 22 juin 2015

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Mince ! Je n'ai pas pensé un instant à mon père ! J'étais trop occupée à consoler loulou de ne plus avoir d'enfants....

Écrit par : pennylane22 | lundi, 22 juin 2015

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j'aime bien ta pensée qui digresse sautant du coq à l'âne !!

Écrit par : maevina | mardi, 23 juin 2015

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