Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

mardi, 04 juillet 2017

Accord en genre et en ombre…

Je me suis fait rire ce matin en lisant quelque chose sur le Web.
Ne dites rien, lectrices chéries, je sais qu’il en faut peu pour me faire rire.
Une faute d’accord m’a arraché l’œil qui me reste puis, en y réfléchissant, ça m’a fait rire.
Si ce n’est pas une faute, c’est pire encore.
Un reproche…
Ainsi, contrairement à une idée répandue par nombre d’analphabètes, les règles de l’accord du participe passé avec l’auxiliaire avoir ne sont pas si stupides.
Ce que j’ai lu m’en a convaincu.
Pour ce que j’ai lu, il était au départ question d’absence.
En lisant, je n’en ai plus été si sûr.
Ou bien il n’était pas question de la même absence…
Je ne suis pas sûr que celle qui a écrit avait bien saisi la nuance.
Je sais bien quant à moi, que quand une femme dit « Tu m’as manqué, mon chéri ! », ça n’a pas du tout la même signification que quand elle dit « Tu m’as manquée, mon chéri ! »
Une des deux remarques est nettement moins flatteuse que l’autre.
Rien que le ton l’indique…
Je n’en dirai pas plus ce matin.
Il n’y a pas de raison que je me fatigue plus que vous, lectrices chéries…

Commentaires

En effet, comme ce doit être terrible de s'entendre dire qu'IL l'a manquée ! Tant pis pour lui, maintenant, c'est trop tard...

Écrit par : mimazhan | mardi, 04 juillet 2017

Répondre à ce commentaire

Comme je ne me souviens pas toujours de ce que j'ai pu écrire sur le net, si volatile, je me sens presque coupable !! l'ai-je fait ? l'ai-je faite ?

Tu trouves que tes lectrices ne se fatiguent pas ? tiens, tiens.

Écrit par : Sophie | mardi, 04 juillet 2017

Répondre à ce commentaire

Une chose est sûre, Louis-Nicolas Bescherelle n'a pas fini de s'agiter dans son tombeau! :-D

Écrit par : La Baladine | mardi, 04 juillet 2017

Répondre à ce commentaire

Bah l'exemple vient d'en haut : hier, Macron nous a gratifiés d'un "qui m'a conduit z'ici " :D
Associé à toutes ses références littéraires, ça ne manquait pas de sel

Écrit par : kitty | mardi, 04 juillet 2017

Répondre à ce commentaire

Et comment expliquer à une femme qu'elle s'est FAIT avoir, et non pas faite comme on entend partout... ;-)
¸¸.•*¨*• ☆

Écrit par : celestine | mardi, 04 juillet 2017

Répondre à ce commentaire

j'ai, je crois, une assez bonne orthographe par contre cette règle, j'ai du mal...

Écrit par : ang/colomb | mardi, 04 juillet 2017

Répondre à ce commentaire

chaque fois que je me relis ... je me trouve au moins une faute voire plus!
Ce n'est pas que je connaisse pas les règles c'est que je suis étourdie et comme je ne tape pas très vite ,et que je ne me relis pas souvent avant de'envoyer......

Écrit par : emiliacelina | mardi, 04 juillet 2017

Répondre à ce commentaire

Ma bête noire!

Écrit par : mab | mercredi, 05 juillet 2017

Répondre à ce commentaire

Tiens, c'est drôle. Selon que je clique sur mon blog ou sur le tien, je ne tombe pas sur le même blog de Jo ou Tarrah ou Joalmi..Lequel est le bon ? Faut que je lui demande des nouvelles de son mari d'ailleurs.

Sinon, les accords, j'ai cru que tu parlais de moi, j'ai relu "ma" lettre plusieurs fois pour voir où pouvait se cacher "ma faute".
Attention quand on ne cite personne en particulier, car tout le monde se sent plus ou moins visé.
Ca aurait pu être moi, car, j'ai corrigé quelques fautes sur ma vieille lettre..mon dieu, les fautes d'accord que j'ai pu faire en écrivant à mon mec. Au tout début de notre rencontre, j'étais encore au lycée, je faisais très attention à ne pas faire de fautes et à prendre ma plus belle écriture. Ensuite, au bout d'un an et demi, c'est l'horreur. Je lui disais souvent "j'espère que tu arriveras à me relire mon chéri, j'écris à la va-vite pour que tu ais ma lettre demain". Oui, à peine nous étions-nous quittés, que, chacun de notre côté, nous jetions sur le papier à lettres.
J'aimerais bien savoir, si, actuellement, les amoureux s'écrivent encore sur du vrai papier à lettres ou si tout se passe par es-émès. Devons-nous détruire ces moyens de communiquer venus d'un autre âge ?
Va savoir, si, derrière nos lettres, ne se cachent pas "une Simone de Beauvoir à Sartre, une George Sand à Alfred de Musset ou un Mitterrand à Anne Pingeot.

Écrit par : julie | mercredi, 05 juillet 2017

Répondre à ce commentaire

Écrire un commentaire