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jeudi, 05 avril 2018

Merveilleux nuages qu'il disait...

« Tu l’as lu ! » ai-je dit en lui rendant le bouquin après avoir lu la quatrième de couverture.
Heure-Bleue n’en était pas  sûre, elle l’a gardé.
J’ai quant à moi racheté deux bouquins que j’avais déjà lus mais ça ne comptait pas.
Je les avais perdus lors d’un déménagement.
Je ne me rappelle plus si c’est quand on est allés du IIIème arrondissement dans le XIème ou du XIème à Chatou.
Bref, je les avais perdus de vue entre 1985 et 1987.
Je les revoyais parfaitement, avec leur couverture blanche de la collection « Présence du futur » chez Denoël.
Mais tant de cartons de livres ont disparu de chez nous au cours des années…
Nous étions heureux de nos acquisitions.
Nous avions même acquis une nouvelle tête.
Je n’étais plus marié avec Louis XIV et ses cheveux en cafouillon et moins riche.
Elle n’était plus mariée avec un homme des cavernes, genre Sébastien Chabal mais en plus petit, plus maigre, moins fort mais plus vieux.
On a pris au passage du café chez Clooney.
Notre périple fut sympa et nous occupa tout l’après-midi.
Dès que la pluie cessait, nous entrions dans une boutique.
Dès que nous en sortions, il pleuvait.
La  prochaine fois que j’entends un étranger parler de « merveilleux nuages », je le gifle !
En revenant à la maison, je me suis précipité sur mon PC pour voir combien une bévue de la lumière de mes jours nous avait fait parcourir.
Plus de quatre kilomètres !
Ce n’était pas ce qui était prévu mais vous savez ce que c’est.
Nous passons à la FNAC acheter nos bouquins.
Nous achetons le café.
Nous allons en boire un dans un bistrot du quartier.
Nous en sortons pour aller nous faire couper les cheveux.
Tout cela en parcourant les rues à la « façon Heure-Bleue ».
Cette façon qui, à force de traverser et retraverser les rues fait qu’on a usé une paire de chaussures et parcouru neuf cents mètres en avançant de cinquante mètres.
Et, presque arrivés à l’arrêt du 95, s’apercevoir que nous n’avons plus le café…
Alors, parcours dans l’autre sens avec les mêmes arrêts.
Évidemment, nous avons dû refaire tout le chemin à l’envers.
Quelle chance ! Ce n’est pas moi qui portais le café !
Donc pas moi qui l’avais oublié.
Alors ça nous a juste promenés plus longtemps…
Ce matin, Heure-Bleue a retrouvé le bouquin qu’elle avait acheté hier.
C’était le même.
Hier soir elle disait « Je l’ai lu ! »
Je le lui avais dit avant qu’elle le prenne mais bon…
On ira le rendre demain, ça nous occupera…

Commentaires

Comment rendre un peu plus exaltant le quotidien ...

Écrit par : Claude | jeudi, 05 avril 2018

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J'aime bien vos descriptions capillaires ( c'est chez vous que j'ai appris le vocable "cafouillon" qui est très expressif.

Combien de fois suis-je revenue avec un livre déjà lu Il y a ... un certain temps et les rééditions changent souvent d'éditeur ou de couverture !!! et ils vont lui reprendre ?

C'est quand même pas pour éviter le soleil en ce moment qu'HB traverse en zigzag !!!

Écrit par : Sophie | jeudi, 05 avril 2018

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Non, c'est pour regarder les boutiques où je n'achète jamais rien.

Écrit par : heure-bleue | vendredi, 06 avril 2018

Vous n’allez jamais à la bibliothèque ?

Écrit par : Anita | jeudi, 05 avril 2018

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Moi demain, c'est ménage, courses et cuisine. Réception du samedi oblige...

Écrit par : lakevio | jeudi, 05 avril 2018

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c'est amusant d'avoir vos deux versions d'une même après midi !

Écrit par : ang/col | jeudi, 05 avril 2018

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user une paire de chaussures et faire 900 mtres pour en parcourir 50 ..... vous êtes vraiment trooooop forts !!!!!

Écrit par : emiliacelina | jeudi, 05 avril 2018

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Louis XIV... C'est de la Lumière de tes jours que tu parles ainsi?
Eh bien aujourd'hui il fait beau et il paraîtrait qu' il va faire 20 degrés.
Je n'ai plus rien à lire non plus ce qui est une façon de parler je vis au milieu de trop de livres...
Je ne pense pas traverser 50 fois la rue il faut dire qu' ici,
Il n y a rien à voir...

Écrit par : Pivoine | vendredi, 06 avril 2018

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En plus, c'est un temps à sortir, il fait beau.

Écrit par : Berthoise | vendredi, 06 avril 2018

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Message perso:
"Vous avez percé, selon une note déposée au bas d'une de mes entrées, mon secret; je suis cet extraordinaire étranger qui aime les nuages... les nuages qui passent... là-bas... là-bas... les merveilleux nuages !"

Régulièrement, du café transite de chez Clooney jusque chez vous... Trafique, addiction?

Je vous souhaite une bonne nuit.
Jean-Jacques'60
Berne le 6 avril 2018

Écrit par : jeanjacques666 | vendredi, 06 avril 2018

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