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mardi, 29 août 2023

Une intelligence vraiment artificielle…

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C’est à ça que j’ai reconnu le travail d’une « IA ».
Je ne disputerai pas du mot « Intelligence », seulement de la preuve que celle-là est vraiment artificielle.
La lumière de mes jours me posait une question sur une sculpture que nous avions vue et prise en photo il y a au moins deux ans si ce n’est trois.
En venant de Montmartre, nous avions rejoint la rue Lamarck en passant par la rue Eugène Carrière.
Il y a au numéro 21 de cette rue, une sculpture en ciment et entièrement habillée de mosaïque. Elle représente un homme se penchant à une fenêtre du rez-de-chaussée et accoudé à un rebord de l’immeuble.
Et quel rapport avec une « intelligence artificielle » ? Me demandez-vous, avides de savoir.
La lumière de mes jours me demandait donc comment s’appelait la rue où cette sculpture décorait la rue.
Le nom m’étant sorti de la tête, je suis allé chez G.. Maps chercher la rue.
Et c’est là que je me suis aperçu que « l’IA » est plus artificielle qu’intelligente.
La caméra de G… a pris la photo de l’immeuble et, comme ce devait être soit fastidieux, soit pire encore, coûter cher de « flouter » les visages que la caméra portraiturait, on confia à cette fameuse « IA » le soin de « flouter » tout visage apparaissant sur l’image.
Le résultat est évidemment que la statue apparaît clairement mais que son visage était flou.
Je me suis alors aperçu que le droit à l’image est inscrit, non plus dans le marbre de la loi mais dans le ciment des sculptures…
La photo prise par votre serviteur est là :

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vendredi, 25 août 2023

L’étoffe des zéros…

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Nous avons une journée distrayante.
Je ne sais pas si la lumière de mes jours vous en a déjà parlé mais nous avons un voisin fou.
Un bricoleur de tout sauf de génie et assez peu doué.
Nous avions pris l’habitude de l’appeler « le scieur », avec parfois l’altération de la prononciation qui renseigne sur l’effet qu’il produit sur le voisinage.
Il s’était rendu célèbre en se lançant dans des travaux de plomberie qui avaient dévasté l’appartement de son malchanceux voisin du dessous…
Ma confiance dans ses talents de « scieur au trait », ça c’est un vrai métier, avait été salement émoussée après qu’il eut pratiqué la découpe permettant de placer notre plaque de cuisson qui restera donc de travers jusqu’à notre mort ou celle de la plaque.
De loin en loin, il « peaufinait » sa réputation de touche-à-tout hélas maladroit à coups d’erreurs d’appréciation et de bruits gênants pour le voisinage.
Aujourd’hui, inquiété par une odeur de fumée et des cris du voisinage, je suis allé voir l’origine du charivari.
Comme supputé chaque fois qu’un truc embêtant arrive dans l’environnement immédiat, notre « scieur » était à l’origine du vacarme ambiant.
Cette fois, il avait amélioré son score.
Une puanteur innommable se répandait dans la cour, un brouillard « à couper au couteau » empêchait la circulation.
La fumée faisait tousser le quartier et m’a poussé à prudemment fermer toutes les fenêtres de l’appartement.
Je reconnus l’odeur de certains produit plastiques et de produits chimiques normalement indisponibles aux particuliers.
La première inspection un peu sérieuse de son « appartement-atelier-décharge » aurait dû le faire classer dans la « catégorie Seveso » !
Cet imbécile s’est retrouvé dans l’ambulance des pompiers les deux bras bandés.
Comme tout gamin décidé à faire une ânerie, il avait évidemment attendu que sa femme soit sortie pour faire ses bêtises.
Bref, notre andouille locale « a foutu le rif à son gourbi ».
Nous avons passé l’après-midi au bistrot en face, contemplé le travail des pompiers et de la maréchaussée, fait plus ample connaissance avec les voisins, bu quelques cafés.
Puis nous sommes partis faire des courses après avoir ouverts les fenêtres.
Quand nous sommes revenus, la rue voisine se remplissait des restes calcinés retirés de l’appartement de notre « docteur Folamour » dont nul ne sait où lui et sa moitié dormiront désormais…

mercredi, 23 août 2023

My name is Bond, James Bond, de Bayonne…

Pff…
Ouais, moi aussi...

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Mercy à « Getty images » de me conforter dans ce classicisme qui fait que si vous ne changez jamais de style de vêtements, vous êtes super à la mode tous les dix ans...
Une question me taraude…
Enfin, une… Des millions de questions !
J’ai entendu il y a peu une émission sur « le rose », cette couleur dont j’ai soudain appris qu’elle était « genrée ».
Je n’ai même pas sursauté, habitué que je suis à la série de clichés qui, j’en suis sûr, allait suivre.
Elle suivit.
La suite ne fut pas moins étrange.
J’ai cru discerner dans le discours ambiant que nous sommes une espèce invasive et plutôt « nombriliste », ce que toute personne sensée et attentive a constaté depuis longtemps.
Hélas, ce ne fut pas tout.
La tendance du jour était, comme depuis quelque temps, qu’un être humain est surtout défini non par ce qu’il est ou ce qu’il fait de sa vie mais par ce qu’il fait dans le huis-clos de sa chambre.
Ce qu’il fait avec qui et comment mais en évitant les « connotation genrées ».
Et c’est là que ça coince.
Comment voulez-vous entretenir des relations claires avec quiconque s’il est inconvenant de constater qu’une femme est plutôt de sexe féminin et un homme de sexe masculin, quel que soit l’intérêt qu’il ou elle porte au sexe, que ce soit le même que le sien ou non.
Jusqu’aujourd’hui je pensais que ce que les unes et les autres font de la chose ne regardait qu’eux du moment que les deux sont d’accord sur la façon de jouer.
Hélas, ce n’est pas si simple.
Il nous faut être casés, uns et unes, dans des cases d’où le genre est banni.
Cette idée est certainement née dans la cervelle de quelqu’un dont la langue comporte trois genres dont le masculin, le féminin et le neutre et qui oublie que nombre de langues ne comportent que deux genres, le masculin et le féminin.
Ces genres étant attribués au gré des millénaires, l’idée de les changer pour des raisons idéologiques me semble issue d’une pensée voisine de celle de « Big Brother » ou d’un manque de jugeote affligeant.
Ça me semble d’autant plus stupide que si les genres et ce qui y est attaché n’étaient que notre création, il est peu probable que nous serions aujourd’hui huit milliards…
Va-t-on sous peu dans les livres de zoologie ne plus utiliser les mots « le lièvre » et « la hase », « le cheval » et « la jument » manifestement trop genrés ?
S’apercevoir avec stupeur que l’homme est mâle, la femme femelle et que l’Homme désigne l’espèce ne sera-t-il pas bientôt un blasphème au nom du dieu « asexe » ?
Tenter la suppression du genre et du sexe alors qu’en réalité tout nos discours ne parlent que de ça, que toute réflexion semble être ramenée au sexe et à ce que l’on fait de celui qui nous est attribué par la nature ou que l’on s’est fait attribuer par la chimie et la chirurgie me paraît curieux.
Les mêmes reprochant aux unes et aux autres de « ne penser qu’à ça ».
D’où cette note sans queue ni tête mais écrite parce qu’il faut bien un peu de discipline.

lundi, 21 août 2023

Mais l’pot mène à tout à condition d’en sortir…

Gardez vos réflexions pour vous, j’ai déjà honte de ce titre…





C’est encore grâce à Adrienne que vous lisez, du moins je l’espère, cette note.
 Adrienne nous parlait hier d’un Frank Sinatra et de sa tentative lyrique.
Comme beaucoup, je ne fus pas surpris, après avoir entendu Florent Pagny jouant à Caruso, Patrick Bruel jouant à Mario Lanza en tentant « Nessun dorma », d’apprendre de notre blogueuse que Frank Sinatra avait lui aussi cru un instant être taillé pour l’opéra.
Pour avoir entendu les uns et les autres, certains avec des voix pas pires que certains dont c’est le métier, je me suis dit que peut-être il y avait quelqu’un qui les battait tous.
Un peu comme Diafoirus battait à plate couture les gens qui peuplent les CHU…
Et là, je me rappelle une soirée des années soixante chez un copain, comme moi amateur d’opéra doté d’un assez bon sens de l’humour.
Je crois vous avoir déjà parlé de ce copain qui n’habitait pas loin du lycée et dont la mère jouait du piano.
Il m’avait dit « Viens à la maison, mon père a ramené un disque de son voyage, tu vas écouter ça… »
Son père lui avait ramené un disque, un vrai, un vinyle, le CD n’arriverait qu’en 1982.
Et quel vinyle.
Une interprétation de l’air « La reine de la nuit » qui a dû faire sursauter Mozart dans sa tombe.
Mon copain a posé ce disque sur le tourne-disque du meuble imposant qui servait de récepteur, de discothèque et d’électrophone stéréophonique.
Un truc allemand sûrement très cher.
Il a allumé l’engin, nous avons attendu les minutes nécessaires « pour que ça chauffe » et il a posé le saphir sur le disque.
J’aimais l’opéra mais là je suis resté estourbi.
Je n’ai de nouveau éclaté de rire avec de la musique classique que plus tard, en écoutant quelque chose que j’ai trouvé désopilant.
C’était « Le concert peu sérieux » dirigé par Mr Hoffnung.
En voici une autre version


vendredi, 18 août 2023

Nouveau thé ? Un thé récent !

Bon, je suis fatigué...

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La note d’Adrienne à propos de Pierre le Grand et de son Palais d’été m’a rappelé un de ces jeux de mots foutraques dont je suis coutumier, les rapprochements étranges issus de ma cervelle « en cafouillon » et les mauvaises blagues qui « tombent à plat » car la cible est mal choisie.
Un après-midi où la lumière de mes jours et mois nous promenions dans le Marais, en remontant la rue Vieille du temple, Heure-Bleue remarqua une boutique de thé connue et concurrente d’une autre tout aussi connue.
Elle me proposa « Tu veux un autre thé, pour changer ? »
J’ai regardé la boutique.
La vendeuse semblait charmante, je me suis donc laissé entraîner…
J’ai acheté un thé dont je ne connaissais que le nom, appris lors d’une exposition sur les thés au musée Guimet, il s’appelait « le thés des Amants ».
- Et avec ça Monsieur ? me demanda la demoiselle mignonne.
- J’ai entendu dire que votre maison avait un sac super chouette pour les thés… 
- Ah ! Je peux bien vous donner un petit sac mais…
- Je vous assure, il est pourtant célèbre !
- Mais non ! Je n’en ai jamais entendu parler !
- Comment ! Vous n’avez jamais entendu parler du sac du palais des thés ?
- Ben non Monsieur, vous pensez bien que je vous l’aurais donné…
J’ai regardé la mignonne demoiselle attentivement.
Eh bien non, elle ne savait pas du tout que nous autres Français et nos meilleurs ennemis, les Anglais, avions pillé et dévasté le Palais d’Été de Pékin.
L’enseignement de l’Histoire laisse à désirer de nos jours…
Je l’ai dit à Heure-Bleue qui n’a pas été plus surprise que ça.
Bref, le jeu de mots qui tombe à plat…