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dimanche, 28 mai 2006

Orthographe attitude. Yeah !

Je cherchais un point absolument sans intérêt de la vie de l'immortel Johnny, oui, le nôtre, le Halliday qui fit casser les fauteuils du Palais des Sports, dans le but de clore une discussion qui portait sur l'âge réel du Johnny en question (qui essaie de nous gruger d'au moins trois ans...).
Et, sur quoi tombé-je ? Sur un site qui sert à la fois de mini-biographie (mini pour rajeunir sans doute...) et de récolte d'avis sur les attaques dont est victime l'idole des jeunes.
A la lecture ce qui suit, je comprends parfaitement le besoin d'anonymat et l'absence de droits de copie de l'auteur qui ne tient sûrement pas à ce qu'on puisse lui attribuer ce morceau d'anthologie, sans compter que son prof de français risque bien de lui faire payer cher sa façon de manier une langue qu'on aurait bien du mal à attribuer à Molière.
Voici ce qu'écrit notre anonyme :

"johnny hallyday c'est une honte d'acusee cet immense start johnny n'a qua claquer du doigt pour avoir les femmes qu'il veut elle veut lui prendre de l'argent c'est tout elle ne sait pas quand attaquant johnny elle attaque la france entiere ce n'est qu'une poufiasse.continue johnny a nous faire vibrer nous on t'aime depuis toujours et a jamais
"
Je conçois bien qu'on puisse défendre son idole, à tort accusée de viol, mais tout de même, on pourrait y mettre les formes.

Pour ceux qui douteraient malgré tout...

http://www.biosstars.com/j/johnnyhallyday.htm

samedi, 27 mai 2006

Forçat un jour, forçat toujours...

Hier, Douce Moitié, m'estimant assez remis de mon étripage, décida de me faire reprendre mon entraînement boutiquier hebdomadaire.
Après une convalescence courte mais reposante -malgré quelques entorses au recommandations de la Faculté, je m'étais bien habitué à peaufiner mes techniques d'évitement de l'effort- je fus de nouveau soumis à la torture du lèche-vitrine hebdomadaire.
Heureusement, certaines boutiques offrent parfois à l'occasion un délassement bienvenu.
Telle cette boutique de la rue de la Roquette qui ne vend -plutôt essaie de vendre- que des choses inachetables, où, par on ne sait quel caprice du destin on se pose LA question: quel est le plus kitsch, du vendeur ou de ses marchandises ?
Imaginez un humain, de sexe ambigu (il apparut plus tard que c'était un garçon) maquillé comme une voiture volée, avec une couche de fond de teint suffisante pour recrépir l'Hôtel de Ville. Il avait probablement optimisé les opérations de préparation de façon à pouvoir aller directement au Dépot en sortant du boulot...
Imaginez ensuite les murs couverts de...j'allais dire de peintures ! Non, de toiles censées donner une idée du talent de Monet. Je pense à Monet car une toile m'a frappé, on y distinguait, près du fameux petit pont du jardin de Giverny, les non moins fameux nymphéas.
A quelques détails près cependant: Vous vous rappelez sûrement avoir vu ces tableaux vendus sur les trottoirs, riches de couleurs empruntées au nuancier Stabilo-Boss.
Eh bien imaginez Monet "revisité" selon la terminologie d'aujourd'hui, riche en barbarismes et mauvaises traductions d'américanismes, vous aurez une idée de ce qu'a subi l'impressionnisme dans cette boutique.
Une heureuse initiative de la direction m'a toutefois permis d'avoir mon fou-rire quotidien, dont on dit que c'est meilleur pour la santé qu'une dose d'omega-3 (qui vous fout un repas en l'air): Au dessus de chaque groupe de ces petites toiles une affichette au format A4 indiquait dans une police de caractères péremptoire "Reproductions Originales".
Etonnant, non ?