vendredi, 22 mai 2009
Quand les gènes gênent, les gégènes...

Vous avez tous remarqué qu'il n'y a plus d'enfants ni d'adolescents qui déconnent (les deux gosses ci-dessus vont probablement finir en taule ), il n'y a que des mineurs qui délinquent. Le jeune gêne.
En ces temps troublés où les agents de police sont devenus des policiers, et la nuance n'est pas anodine, je vais proposer une solution qui devrait satisfaire cette soif inextinguible d'économies sur les budgets publics qui taraude celle que je ne nommerai pas.
N'insistez pas, je ne donnerai pas le nom de la rosse.
Pourquoi ne pas mettre des classes dans les commissariats ?
Imaginez la discrétion de l'interpellation de deux gamins dans ce cas.
Plus de parents indiscrets et prêts à s'indigner.
Plus besoin de six fonctionnaires pour maîtriser ces dangereux présumés voleurs (le pirate gaulé en flagrant délit est présumé innocent, le Mouloud de six ans à vélo est présumé voleur...)
Plus de risques de voir ces journalistes, prêts à tout pour justifier la chienlit gauchisante et droit-de-l'hommiste, photographier les mineurs délinquants plaqués au sol.
L'escalier menant directement de la classe à la cellule, l'école donnant enfin une image plausible de la vraie vie.
Le rêve.
09:03 | Commentaires (16)
lundi, 18 mai 2009
Ah les vaches !
Ne croyez surtout pas que je vais faire une note toutes les douze heures et tous les jours.
Mais l'occasion était trop belle...
"Ma maman ya un monsieur qui ya pris tous ses bijoux ! Même qu'il a cassé la fenêtre ! Quand je serai grand je protégerai ma maman ! "
Véritable appel à la maltraitance et qui devrait pousser illico à retirer ses sous d'une banque qui fait des réclames aussi nulles, la voix de gamin gangnan, qui sort ces âneries, qui sort de ma radio et déjà me sort par les yeux est une vision d'avenir plausible pour nos enfants.
En ces temps où les banques deviennent des compagnies d'assurances (qui assurent surtout leurs revenus), les gamins d'aujourd'hui, "quand ils seront grands" deviendront à coup sûr vigiles, quelle que soit leur formation.
Il faut reconnaître qu'à part protéger les coffres de banque il n'y aura pas tellement d'autres choses à faire.
(Là, on admire l'enchaînement)
Même les vaches de notre beau pays vont se retrouver aux ASSEDIC.
J'ai appris, peu après avoir entendu ce gamin, que le lait dont j'ai vu en un an le prix passer de 0.85 € à 1.31 € le litre chez tous les supermarchés de mon coin (après qu'on en eut retiré la moitié des principes nutritifs), avait vu le prix payé au fermier passer dans le même temps de 0.30 € le litre à 0.21 € le litre.
Non seulement je n'ai pas vu cette baisse se répercuter dans mon bol du matin, mais l'explication donnée m'a fait tomber de ma chaise: Les coûts de production de lait sont en Chine moins élevés.
La vache chinoise donc, à l'instar de l'ouvrier chinois, est peu gourmande, tandis que la vache française, comme l'ouvrier français quand il n'est pas chômeur, a une forte propension à se goberger, l'une d'une herbe qui coûte un oeil à la nature, l'autre d'émoluments qui pompent outrageusement les dividendes.
Peut-être même la vache française dort elle la nuit au lieu de faire du lait pas cher en heures sup non payées. Pire, le fermier français compte bien être payé pour son boulot.
Je me demande si l'herbe chinoise à besoin de moins d'oxygène et de soleil pour pousser que l'herbe auvergnate ou normande.
Le lait a donc augmenté de 54% chez moi tandis que le fermier l'a vu baisser de 30%...
Une chose est sûre, cet écart croissant entre le prix d'achat au fermier et le prix de vente au pékin n'a pas pour but de payer mieux les salariés de l'industrie laitière. Les employés y sont quasiment tous payés au SMIC, et c'est invariable depuis des années...
09:26 | Commentaires (11)

