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jeudi, 09 juillet 2009

L'âge de raison...

 

Moi qui connais bien Heure-Bleue -quel farceur ce goût-des-autres ! En être encore à croire qu'on connaît bien la femme avec qui l'on vit, faut vraiment être aveugle...- Bon, c'est fini les réflexions ?
Moi donc disais-je, qui connais bien Heure-Bleue, je peux vous donner une information intéressante: Elle a le sourire moins rare qu'elle ne l'avait à l'époque où fut prise la photo qu'elle a imprudemment mise sur son blog (un coup à se retrouver sur des sites inavouables en des positions compromettantes, si ce n'est pour mon honneur, au moins pour sa réputation).

Elle prend même un malin plaisir à se livrer en public, à la terrasse des cafés, à des gamineries qui ne sont pas sans rappeler la Merveille.

 

La preuve, regardez la souffler bruyamment dans son verre de Perrier avec une paille !

Et ça la fait rire, en plus…

 

 

hb_qui_bulle.JPG

 

mercredi, 08 juillet 2009

Comme il leur plaira...

shakespeare3_1.jpg

Je ne voudrais dire du mal de nozélites mais...
Mais je pense qu'ils se cachent pour beaucoup sous un pseudo.
Leur vrai nom est en fait assez difficile à porter.

Non, ce n'est pas Judas qui, lui au moins se pendit après rendu la thune aux Pharisiens.
Pas plus que Caïn, qui lui au moins eut le courage (et la stupidité) de tuer de ses mains son frère au lieu de son père, ce qui conduisit plus tard Sigmund, un autre juif, à réviser la méthode d'éducation des fils.

Je verrais plutôt Iago.
Shakespeare devait connaître la famille Nicoléonienne d'assez près pour en faire un tableau aussi ressemblant.
Sauf peut-être pour Othello, personnage non dépourvu de grandeur, là William fait peine à voir par son aveuglement...
Heureusement qu'il se rattrape dans "Comme il vous plaira", montrant dans ce petit bijou une connaissance exhaustive des moeurs élyséennes.
Sauf peut-être pour le célèbre vers où Rosalinde la Brune demande à Orlando le Petit

"Dites-moi, maintenant, combien de temps vous voudrez l'avoir, lorsqu'une fois elle sera en votre possession?" (Il vient de prendre un accompte avant le passage devant Mr le Curé)

et où le petit excité lui répond, menteur comme à son habitude
"Une éternité et un jour..."

En fait, on ne s'en rend pas compte, mais William Shakespeare est un Français perspicace (il y en a...) qui s'est en fait exilé en Angleterre après être sorti de l'ENA "dans la botte" et avoir traîné ses guêtres dans les cabinets ministériels depuis mai 2007...

mardi, 07 juillet 2009

Dieu et moi...

Je sais que le titre fait un peu pléonasme, mais c'est l'été.

Jeune, j'étais sec avec le cheveu gras -et ce n'est pas drôle, surtout sans salle de bains...- maintenant, j'ai le cheveu sec et suis gras du reste…

Bon, ce n’était pas la modification de la répartition sec-gras sur mon corps d’éphèbe dont je voulais vous parler.

Mais de l’éternel problème de la modification d’autres répartitions.

 

Je vous entends d’ici pousser un « ouf » de soulagement, « Ô non ! Il ne va pas nous parler de son apparence qui fait pâlir Adonis de jalousie, juste histoire de nous foutre la honte parce qu’on n’est pas aussi beau que lui, que nos femmes nous font la guerre pour acquérir ce charme qui le rend unique et si attirant, le salaud ! ».

Non, aujourd’hui, exceptionnellement et bien que ce soit  le seul sujet vraiment digne d’intérêt, je ne parlerai pas de moi.

Non, je vous parlerai de ces idiots de chez Osram qui refusent de voir diminuer leur salaire sous peine d’être virés. Bon, d’accord, ceux qui acceptent seront virés aussi, mais six mois plus tard et sans indemnités.
Je ne sais même pas pourquoi on leur a demandé leur avis. Regardez British Airways, le boss a annoncé «  Si vous aimez votre entreprise, faites comme moi : Travaillez un mois par an gratuitement ! D’ailleurs je le fais ! ». Ça c’est de l’efficacité et du tact. Le boss propose aux salariés de faire comme lui.

Bon, la proposition n’a pas soulevé l’enthousiasme attendu, surtout quand un mauvais esprit a osé – Oui ! Il a osé ! –  faire remarquer aigrement qu’avec 860.000 £ivres par an, c’était quand même plus facile qu’avec onze cent £ivres par moi…

Le dangereux gauchiste que je suis remarque, quant à lui, de la façon primesautière qui me caractérise, que le patronat s’échinait beaucoup moins à nous faire partager l’humeur partageuse quand tout allait bien.
En plus, il va falloir travailler le dimanche pour le même prix que le lundi...
D'ici qu'on nous explique que pendant les vacances, comme on ne travaille pas on ne sera pas payé, il n'y a pas loin...

Quand ça va mal, si tu ne veux pas sacrifier ton salaire pour la boîte, t’es viré.
Quand ça va bien, si tu ne veux pas sacrifier ton salaire pour ton patron, t’es viré.

 

Notre petit énervé aurait commis un lapsus ?
Fallait-il entendre « travailler plus pour gagner moins » ?