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samedi, 08 octobre 2022

Mauvais jeux de maux…

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Dire « un occis mort » est à coup sûr un pléonasme.
Mais écrire « tel mot est un hapax » dans une revue ne serait-il pas un oxymore ?
Hmmm ? Que pensez-vous de ça ?
Je vous dis ça simplement parce que j’ai la cervelle en « cafouillon » total.
Je meurs depuis hier.
Et ne me faites pas remarquer que je meurs depuis que ma mère m’a mis au monde, je le sais.
Non ! Je meurs parce que la lumière de mes jours m’a repassé sa crève.
Elle est négative au Covid a dit le test.
Hélas, ce test ne dit pas à quoi elle est positive.
En attendant c’est contagieux et désagréable.
Assez pour qu’on aille chez le médecin qui, comme d’habitude nous a dit que nos maux habituels étaient « des trucs de vieux ».
D’où cette photo prise hier place de la République, le temps étant particulièrement beau.
Ce matin les choses ayant évolué, je l’ai rappelé.
Nous avons droit tous deux à des antibiotiques…
Bon, pour « elle » c’est normal, elle est malade normalement.
Mais moi ? Moi qui habituellement meurs d’un rhume ?
Ne serait-ce pas plus grave encore ?
Assez, en tout cas pour que je n’aie aucun « devoir » à vous proposer.
Laissez-moi agoniser tranquille, déjà qu’au fond de ma souffrance, on me reproche de ne pas faire les vitres de la grande pièce…

jeudi, 06 octobre 2022

Mon dieu qu’ils sont c…

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De jeunes étudiantes afghanes marchent côte à côte dans une rue du quartier de Chahr-e-Nao, à Kaboul (Afghanistan), en 1972. (LAURENCE BRUN / GAMMA-RAPHO / GETTY IMAGES)

Les mêmes cinquante ans plus tard, celui qui parle de progrès mérite une gifle...

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Je ne pense pas que les filles sont toutes des parangons d’acuité intellectuelle.
Ce matin en revanche, je pense que les garçons sont définitivement c…
J’en veux pour preuve ce que j’ai entendu ce matin sortir de mon poste de radio.
Une vague de pudibonderie s’étend sur les écoles lyonnaises.
La revue de presse me l'apprend !
Une cohorte de mâles imbéciles évidemment, est scandalisée par les jeans troués et les nombrils visibles des jeunes filles qui vont à l’école.
Ces malades qui ont manifestement un gros problème avec ce qui leur rappelle probablement d’où ils viennent, semblent décidés à faire des petites Françaises ce que les taliban ou les mollah ont fait des petites Afghanes ou des petites Iraniennes.
Un passage de quelques années chez les Frères m’a appris au moins une chose : Les plus attachés aux marques d’une pudibonderie qu’ils confondent avec la pudeur, sont justement ceux qui sont le plus obsédés par ce qu’ils ne voient pas.
Quand on est arrivé à un stade psychologique tel que vous êtes scandalisé de voir une peau qui n’est pas la vôtre, il est temps de consulter.
Que croyez-vous qu’il advient ?
Loin de se précipiter pour prendre rendez-vous à une consultation, la première chose qui leur vient à l’esprit est de pousser la direction des écoles à ajouter à leur règlement intérieur des alinéas qui diront avec rigueur que la seule peau qui peut rester visible chez les jeunes filles est celle de leur visage et celle de leurs mains.
Après la litanie courante et hélas d'actualité, qui veut qu
’il y aura toujours :
-
         Un Juif pour être « le youpin riche » ou « le banquier rapace ».
-      Un Juif pour être » l’assassin du Christ » en oubliant que Jésus était juif…
-         Un Arabe pour être « le voleur de ma mobylette ».
-      Un rebeu pour « agresser un vieux ».
-         Un noir  pour « glander au lieu de balayer».
-         Un étranger pour « profiter des allocs ».
-         Un chômeur pour « frauder la Sécu ».
-         Un Chinois pour nous « voler nos emplois ».
-         Un Polonais pour « réparer nos robinets à la place de nos plombiers ».
-         Un Rom pour « piquer notre larfeuille ».
-         Un musulman pour « prier dans la rue ».
-         Un « Arabe terroriste » pour mettre une bombe.
Ne manquait à cette litanie que ceux qui disent à haute voix maintenant qu'il y a toujours :
-      Une fille pour montrer trop de peau.
-      Un garçon pour dire « elle l’a bien cherché, on voyait ses jambes ».
-      Un couillon pour dire « Elles se montrent et après elles se plaignent ».
De toutes ces tristes constatations je retire qu’il est temps de comprendre que c’est à nous d’élever nos enfants, pas à la rue et encore moins à ces faux-jetons qui ont l’esprit bien trop tordu pour leur inculquer des choses qui me semblent couler de source et que je pense essentielles :
- L’égalité stricte des droits.
- Le respect mutuel.
- L’acceptation et le respect du refus, même si c’est vexant.
Quant à fonder une culture sur la frustration des uns et des autres et la sujétion des unes aux autres, il faut être gravement névrosé pour trouver la chose acceptable et pire, la perpétuer.
Cette page d’indignation régulière étant close, j’attends maintenant la livraison de notre canapé et d’aller porter à mon ami, celui avec qui je ne suis jamais d’accord, la bidouille que j’ai concoctée à sa demande.
Et oui, la télécommande infrarouge qui va avec fonctionne !
Heureux de voir que je suis toujours capable dapprendre un nouveau codage et den concevoir encore le décodage « à la volée ».

lundi, 03 octobre 2022

Devoir de Lakevio du Goût No139

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D’après vous, qu’est-ce qui m’a poussé, à voir cette toile, à vous proposer un devoir ?
Oui, comme la semaine dernière, c’est une toile d’Émile Friant.
Celle-ci m’a particulièrement interpellé.
Pourquoi ?
Je vous le dirai lundi.
Mais vous ? Que vous a-t-elle inspiré ?
Ce qui serait vraiment bien, c’est que vous commenciez votre explication par :
« J’arrive tout couvert encore de rosée »
Et que vous la finissiez par :
« Ne le déchirez pas avec vos deux mains blanches. »

J’arrive tout couvert encore de rosée et que vois-je ?
Elle !
Là, comme disaient les « djeuns » de l’époque où je faisais partie des « djeuns », et là, vous dis-je « ça me troue » !
Non qu’elle fut particulièrement laide ou belle, non, ça ne m’intéressait pas vraiment.
Plus exactement, ce n’est pas ce qui a attiré mon regard.
Mon dieu ! Ce chapeau !
Non, mais quelle horreur ! On eut dit que cette pauvre femme s’était trompée de siècle !
Même ma mère n’en portait plus des comme ça depuis des décennies !
Pour un peu je me serais précipité sur elle en luis disant « Voici des fruits, des fleurs et des branches », je l’aurais joué Verlaine.
Ça marche assez bien quand on est ado, mais là, je n’étais pas sûr, surtout qu’elle savait peut-être qu’il avait la mauvaise habitude de baffer sa femme et d’être assez indécis en matière de préférences…
Malgré tout, je l’ai regardée un peu plus attentivement.
Elle avait de jolis yeux, au regard hélas plus intéressé qu’intéressant, une couleur de cheveux que j’aimais bien mais ce chapeau, bon sang ce chapeau…
Le pire étant à mon goût ce corsage d’un rose épouvantable et repassé manifestement avec un fer froid.
Bref, je lui aurais volontiers tendu un bon de réduction chez un grand faiseur en lui recommandant néanmoins, à voir ses mains d’une bonne taille pour un terrassier « Ne le déchirez pas entre vos deux mains blanches »…