mercredi, 21 novembre 2007
Comment...
Un je ne sais quoi chez lui me fait penser à Talleyrand, sauf que chez lui, c'est le cerveau qui boite...
De Talleyrand il n'aura guère que le côté "plein de vices et de corruption".
De Talleyrand il n'aura jamais le côté "Homme des Lumières fidèle à la France, soucieux d'harmonie et de raison"...
- Comment a-t-on pu confondre un discours d'homme d'état avec le bagout d'un camelot ? (j'allais écrire "représentant en aspirateurs" mais j'ai eu peur d'une plainte pour diffamation du Syndicats des Vendeurs Représentants Placiers...)
- Comment a-t-on pu confondre à ce point une vision politique avec ces diatribes de comptoir ?
- Comment ce type qui s'accorde une augmentation de 12.000 € mensuels pour 50H hebdomadaires d'agitation stérile ose-t-il nous proposer de travailler plus pour arriver à 12.000 € annuels ?
- Comment ce type coupable du "paquet fiscal" qui favorise ceux qui ont presque tout ose-t-il nous parler d'équité ?
- Comment cet ami de ceux qui sont plus habitués à être payés qu'à travailler ose-t-il parler de "la valeur travail" à ceux qui sont plus habitués à travailler qu'à être payés ?
- Comment ce représentant d'une minorité et qu'il favorise outrageusement peut-il prétendre représenter tous les Français ?
- Comment ce type qui confond l'ambition et l'arrivisme ose-t-il nous parler de savoir-faire alors qu'il ne connaît que le "faire-savoir" ?
- Comment ce petit con arrogant ose-t-il nous menacer du haut (!) de son absence de projet ?
- Comment a-t-on pu l'élire ?
Bref, "quelque part" comme disent les psys, il me fait un peu honte.
Heureusement il part en Chine samedi.
Méfiance, il est peut-être parti recruter des cheminots plus dociles et moins chers...
10:00 | Commentaires (15)
dimanche, 18 novembre 2007
Soyez réalistes, demandez l'impossible !
Quel dommage que ce slogan qui va fêter ses quarante ans dans six moix soit tombé en désuétude.
Il paraît que nous serions devenus "raisonnables".
Enfin, à l'exception notable des cheminots et des hératépiens, ces chiens qui se battent comme des chiffonniers et "nous prennent en otage" pour conserver des privilèges indus et obtenus grâce à la menace et à la lâcheté de gouvernements à la solde de Moscou.
C'est un des effets pervers de "l'évolution des mentalités vis a vis de l'économie", ça rend un peu nunuche, en fait ça bouche carrément l'entendement.
Même, on pourrait dire de la "communication politique" ce qu'un autre slogan quarantenaire disait de la publicité : "La publicité vous prend pour des cons. La publicité vous rend cons ! ".
Ca arrive à faire croire à une forte proportion d'électeurs qu'une régression sociale, quand c'est affublé du substantif "réforme" et que ça va dans le sens de l'accroissement des inégalités, c'est bon pour nous.
Ca arrive même à nous faire voter contre nos intérêts, c'est dire...
On remarque parfois, ça et là, des monuments de naïveté, du type "l'éthique devient une valeur de l'entreprise" ou "la transparence fait son entrée dans la gouvernance des entreprises" -on vient de voir ça avec les finances du MEDEF...- , mieux encore "la responsabilité sociale fait son entrée dans le monde de la finance" (au fait, on n'a toujours pas fini de payer l'addition du Crédit Lyonnais).
Quoi que pensent les thuriféraires de notre Président, qui applaudissent à des "réformes" qui vont bientôt les frapper à leur tour, il ne faut pas rêver.
Depuis quand une entreprise qui fait de l'argent s'est-elle dit spontanément "Tiens ? Je gagne plein de sous, si je donnais un peu plus aux employés qui ont fait le boulot et à l'Etat qui a mis à ma disposition les infrastructures que j'utilise." ?
Si la loi ne l'y force pas, elle ne le fera pas.
Encore un effort et, si nous n'y prenons pas garde, notre Président (que son nom, etc...) qui pour l'instant nous maltraite , va nous sous-traiter...
L'expérience montre que l'on obtient jamais que ce que l'on prend.
Il est même inutlie de le demander gentiment, c'est systématiquement "Non ! "
Donc...
14:50 | Commentaires (8)
vendredi, 16 novembre 2007
Ah...Les enfants...
Chère Heure-Bleue, votre note "une nounou d'enfer" me pousse à en écrire une pour remettre les pendules à l'heure bleue.
Heure-bleue, vous n'avez décidément rien compris !
Les enfants, contrairement à une croyance largement répandue, ne sont pas le résultat tangible de l'amour. Ce sont:
- Des réserves de cellules quand on en a déjà un malade.
- Des petites choses gênantes qu'il faut amener à l'âge adulte pour assurer nos vieux jours.
Bref, des gouffres à pognon qu'il n'est pas aisé de rentabiliser.
Grâce à une approche enfin pragmatique de l'éducation, des mauvaises langues sans connaisssances de l'économie diront "l'élevage", on aborde enfin sainement le problème de sa descendance.
Il n'est pas question que ces petites bêtes s'amusent dans leur âge tendre.
Ils doivent, pour être rentables à l'âge adulte, se frotter très tôt à la compétition.
Inutile, donc, qu'ils puissent perdre du temps à rêvasser, jouer ou pire encore, s'ennuyer.
Il faut absolument qu'ils se sortent de l'esprit cet adage idiot: "Il faut travailler pour vivre."
ILS N'ONT RIEN COMPRIS !!! Désormais, quoiqu'en pensent les observateurs d'un chômage endémique, IL FAUT VIVRE POUR TRAVAILLER !!!
D'où l'importance de commencer petit.
- Dès la maternelle, ne pas parler de jouer avec des petites camarades d'origine étrangère, parler plutôt d'un lourd travail sur soi dans le but d'accepter l'autre dans son entièreté culturelle, voire d'oeuvrer à son intégration dans le groupe autochtone.
- Ne pas parler de repos du mercredi. Envisager son remplissage avec des devoirs, et s'il reste du temps, l'occuper à des tâches rebutantes (range ta chambre ! ).
- Ne jamais parler de jeux, mettre plutôt l'accent sur les "activités d'éveil", autrement exaltantes (tu devrais aller laver des pare-brises! ).
- Leur répéter à chaque instant "tes parents se saignent aux quatre veines pour te donner un bagage solide" (éviter tout de même d'ajouter mezzo voce "j'espère qu'on en récoltera les fruits, avec ce que ça nous coûte").
- Quand les moyens le permettent, éviter absolument l'école publique, fabrique de futurs chômeurs. Lui préférer l'école privée genre "boîte à bac" pour nourrissons, qui va pratiquer une sorte d'élevage en batterie, efficace pour le remplissage. Bon, l'enfant y sera probablement malheureux, mais il faut savoir sacrifier. (surtout les autres).
Après une enfance comme ça, vous pouvez être sûre d'une chose, le petit croira enfin en Dieu.
Evidemment ce ne sera pas une question de Foi. Pluôt d'espoir: Il aura hâte d'accéder au paradis. Bref, il pourra enfin se reposer...
17:15 | Commentaires (8)
jeudi, 15 novembre 2007
Que les mecs sont bêtes...
Il y a peu, à l'arrêt du 76.
J'attendais bêtement le bus.
Manifestement, il l'attendait, Elle. (Je voyais d'ici qu'il avait les mains moites, crispées sur des Kleenex au fond des poches)
Elle est arrivée, avant le 76, l'a reconnu et à joué des mirettes.
Elle a écarquillé des yeux bleus de 40 m2 au bas mot.
Lui, s'est noyé dedans sans discrétion, j'ai entendu le plouff!! de mon banc de ferraille gelé.
Peu concerné, j'ai observé avec la distance qui sied au scientifique chevronné et c'est là que j'ai remarqué le sourire satisfait de la belle, plus carnassier qu'amoureux.
Comme d'habitude, plus attentif à sa propre passion qu'à l'objet d'icelle, il n'a rien vu...
D'ici que, sorti de son bain de bleu, il cherche sa serviette et retourne au bar de la plage, il n'y a pas loin.
Elle ne sait pas encore que l'amour n'est pas aveugle mais presbyte, qu'on voit les défauts quand on s'éloigne...
Elle ne sait pas encore qu'en la matière, il faut laisser croire au chasseur qu'il a attrapé sa proie.
Je dois avouer que n'étant pas comme lui, obnubilé par les yeux de la belle, j'ai aussi remarqué qu'elle avait de belles jambes.
Ce qui n'est pas si courant...
12:35 | Commentaires (10)
samedi, 10 novembre 2007
Endormissement impromptu...
Au fait, je ne vous ai pas dit ?
L'aventure de la semaine est arrivée ! Une chose rarissime ! Une chose qui n'arrive que dans les bandes dessinées !
Vous n'êtes pas sans savoir que, contrairement à ce que prétend Douce Moitié, je suis un ange de douceur (et surtout de patience).
Or donc, comme chaque matin, en mari aussi dévoué qu'aimant, je prépare le peti déjeûner des mes deux quémandeuses. D'abord le chat qui est encore plus exigeant que Douce Moitié, puis Douce Moitié.
Je m'acquitte de cette tâche avec le sérieux qui sied à celui qui sait que le moindre faux-pas, erreur sur la température de la Ricoré, qualité du pain, quantité de beurre, peut amener Douce Moitié au bord de l'évanouissement.
Vous ai-je déjà décrit Douce Moitié le matin ?
Belle, sans ornements, dans le simple appareil
D'une beauté qu'on vient d'arracher au sommeil ?
Mais surtout mal réveillée...
Eh bien, imaginez Douce Moitié, mangeant délicatement sa tartine, allongée languissamment dans son lit. L'esprit tout encombré encor des brumes du sommeil comme dit le poète.
Tandis que, tout occupé que je suis à lire vos notes, je me crois naïvement en paix pour quelque temps je suis donc, d'un seul coup, d'un seul, sorti de ma lecture par des appels au secours.
N'écoutant que mon courage, je me précipite dans la chambre qui retentit des cris de Douce Moitié. Et que vois-je ? Un désastre ! Douce Moitié s'est endormie en sursaut !
Le plateau du petit déjeûner s'est renversé et, toujours en sursaut, mais réveillée cette fois, Douce Moitié pleure, et sur la perte du petit déjeûner et sur l'obligation de se lever pour changer le lit, tout détrempé qu'il est de Ricoré, du dessus de la couette au dessous du matelas.
Et faire lever Douce Moitié avant qu'elle l'ait décidé est une entreprise risquée.
Du coup elle a décidé depuis deux jours que je suis grognon...
16:50 | Commentaires (20)





