mercredi, 21 janvier 2015
Lève toi et charme…
Peinard je devrais être, lectrices chéries pour quelque temps encore.
Des années j'espère...
Oui ! Sachez que les menus ennuis gastriques de votre Goût adoré ont révélé un aspect inconnu des relations entre Heure-Bleue et votre serviteur.
La lumière de mes jours a, semble-t-il, besoin des biceps maigrelets mais efficaces de l’homme de sa vie.
Les années passant, nous nous sommes mis à boire.
Oh ! Rassurez vous, il n’est pas question de beuveries.
Notre foie, notre porte-monnaie, nos habitudes et nos enfants ne le supporteraient pas.
Oui, parce qu’en plus on ne boit pas n’importe quoi…
Un aspect du veuvage lui avait échappé parce que son Goût chéri lui avait évité maintes douleurs.
Eh oui, si les années n’ont de la rose altéré le teint ni émoussé les épines, ses articulations, mises à rude épreuve par des déménagement nombreux et des tas d’activités éprouvantes pour les tendons sont esquintées par l’arthrose.
Du coup, ses petites mains sont absolument incapables de l’effort nécessité par le tire-bouchon.
Ergo, pas d’ouverture de bouteille.
Comme je ne sens pas son palais délicat s’accommoder de l’arôme genre « pas de subtilité, des sensations fortes » accompagnant la brique de « carré de vigne 11.5° vin provenant de divers pays de la communauté européenne », je suis pour l’instant tranquille.
Installé dans mon rôle comme la fonctionnaire d’accueil de l’État Civil de la mairie du IIIème.
Je vous en parle car j’ai une dent contre elle. Cette idiote qui ne fut jamais persuadée que le fait d’être marié avec Heure-Bleue, c’était un peu pareil que si Heure-Bleue était mariée avec moi.
Revenons donc à nos tire-moutons.
Donc, à la condition bien sûr, qu’aucune de mes lectrices chéries ne me trahisse en lui balançant une référence qui lui permette d’ouvrir son flacon de pousse-au-crime sans effort, je suis encore utile à Heure-Bleue pour quelques années…
10:56 | Commentaires (13)
dimanche, 18 janvier 2015
Le régime du camp.
Au début, j’ai été d’accord avec l’approche positive de Lakevio en matière de régime brutal.
Puis, les heures passant, notamment celles de nuit, j’ai trouvé le régime sévère.
Comme disait à peu près une pub des années quatre-vingts « Vingt-quatre heures, ça va. Trente six heures, bonjour les dégâts »
A dire vrai, je trouve même ça très ch…
Puis, me lavant les mains pour la seize-mille-trois-cent-dix-neuvième fois depuis avant-hier soir, j’ai jeté un œil distrait sur le miroir.
J’ai eu peur du mec qui me regardait d’un œil aussi unique que torve.
J’avais la tête et le genre de regard qui auraient fait dire à votre Goût s’il avait gardé le langage imagé Porte de Clignancourt « Ben mon pote, t’as les musettes à chagrin qui t’arrivent aux genoux »…
Après m’être essuyé les mains, je suis monté sur la balance.
Oh ça, Lakevio, tu avais raison ! C’est un régime extrêmement efficace.
Ces trente-six heures m’ont rapproché de deux kilos du poids de mes vingt ans.
Heure-Bleue a dit « C’est dégueulasse… »
Un petit détail, à mon avis, déconne sévèrement dans la méthode.
Ça m’a rappelé une longue conférence d’Heure-Bleue sur les mérites et surtout les inconvénients des régimes amaigrissants.
Ils semblent fonctionner comme la réduction des dépenses publiques.
C’est toujours ce qui ne devrait pas maigrir qui fout le camp d’abord.
C’est ainsi qu’elle avait remarqué que si on veut perdre des fesses, ce qui fout le camp d’abord, ce sont les joues.
D’où peut-être cette mode de faire passer directement les fesses dans les joues par voie chirurgicale…
Pareil si vous voulez perdre du ventre m’a-t-elle dit « Tu veux perdre du ventre et t’as pas trop de seins ? T’as plus de seins et à peine moins de ventre… »
Il semblerait qu’il en aille de même pour les hommes.
Ça doit être pour ça que beaucoup, dont moi ce matin, finissent par avoir une figure émaciée, des mollets de corbeau de course en ayant quasiment une panse d’archevêque…
Bref, toute cette affaire traîne en longueur.
La pile de ma souris, pas Heure-Bleue, celle du PC, sera bientôt plus grasse que mon pouce…
11:02 | Commentaires (17)
samedi, 17 janvier 2015
Toux ou rien.

Lectrices chéries, je vous hais !
Que vous clamiez urbi et blogui « Waaahhh ! Le Goût il est malade ! » Soit.
Oui, je sais que certaines causent comme Sarkozy.
J’ai remarqué aussi que notre actuel président se risquait aussi au « Les Français y veulent que ».
Bref, revenons à mon mal de cœur, mes coliques et mes nausées.
J’aurais pensé que poussées par la compassion vous vous seriez dit dans un moment d’égarement « Tiens ? Le Goût est enceinte… »
D’autres auraient peut-être même pensé « À leur âge, c’est de la folie… Il va fêter le bac du gosse dans un youpala… »
Mais non, rien de tout ça.
Des moqueuses me proposent quasiment du Primpéran.
D’autres du riz et des « carottes Vichy ».
Comment peut on manger du riz à rien et des carottes à l’eau ?
Malgré tout j’aurais compris.
Voire démenti avec véhémence la présence dans mon ventre d’un bébé bizarre, mélange d’Heure-Bleue et de Goût dans un endroit où il n’a rien à faire.
Un terrain pas viabilisé en semme.
Mais le pire, je vais vous dire, lectrices chéries, je vais vous dire.
Le pire ?
Pas une d’entre vous n’a nié que je pusse avoir six ans et demi.
Pas une…
La lumière de mes jour ose même « Six ans et demi ? Comme tu y vas ! Quatre ans c’est déjà bien beau si tu les as ! »
Bon, je pars vomir…
17:08 | Commentaires (10)
jeudi, 15 janvier 2015
Si si, on est tous ego…
La visite de mon blog de ce matin me laisse rêveur.
Pas plus l’objet de ma vindicte que votre serviteur ne sont sortis grandis de cette désagréable expérience.
J’en retire néanmoins l’enseignement que pour avoir des commentaires et des visites, « faut que ça saigne ! », comme chantait Boris Vian.
J’ai cru un instant me requinquer le moral lorsque, fouinant à la recherche d’un renseignement, je suis tombé par hasard sur cette vidéo de Nora Hamzawi .
https://www.youtube.com/watch?v=1PJLTA5rXOQ
Je l’ai regardée et j’ai bien ri.
A la fin de la vidéo, j’ai pouffé :
- Hihi, elle est vraiment drôle, cette nana, hein ?
J’aurais mieux fait de me taire.
J’ai eu droit illico à :
- Tiens donc ! Tu trouvais ça moins drôle quand c’était moi…
Je n’aurais peut-être pas dû dire :
- Ouais, mais là c’est pas pareil…
- Pourquoi c’est pas pareil ? Hein, pourquoi ? Hein ?
- Parce que là au moins, quand je clique ça s’arrête…
Au plus fort de mon courage, je suis descendu chercher le pain.
Il y a des jours comme ça où tout déconne…
11:32 | Commentaires (21)
mercredi, 14 janvier 2015
Petit déjeuner chez Zizanie.
Maintenant, tu me fiches la paix, OK ?
06:31 | Commentaires (76)

