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samedi, 12 juin 2021

Printemps à Paris...

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Hier nous sommes donc sortis.
Nous sommes allés déjeuner avec notre amie.
C’était super bien.
À la terrasse de cette crêperie bretonne de la rue des Martyrs, tout était bien.
Très bien même.
Rien qu’à regarder l’assiette d’autres clients, je commençai à me noyer dans ma propre salive et dans le même temps, je sentais mes artères se boucher.
Bref, un bain de bonheur commençait de me submerger.
Le repas fut agrémenté d’une conversation si agréable que nous n’eûmes même pas besoin de dire du mal de quelques connaissances.
C’est dire si le moment fut parfait…
Quand notre amie, heureuse du succès de son entreprise, nous annonça quelle nous invitait, je manquai défaillir.
Nous nous sommes levés, elle pour rejoindre ses lointains pénates, nous pour aller boire un autre café à l’angle de la rue Gérando et du square d’Anvers.
En avançant le long de l’avenue Trudaine, nous avons été surpris du nombre de restaurants qui ont fleuri là.
Le « Petit Marguery » où nous avions déjeuné le jour de notre mariage a disparu depuis de nombreuses années.
Mais je me rappelle très bien que la mariée et la carpe farcie étaient délicieuses.
Assis à la terrasse du « Grand Comptoir d’Anvers », la mariée en question, dite « la lumière de mes jours » m’a hier chipoté en affirmant que « Mais pas du tout ! Ce restaurant n’a jamais été « Les Ducs de Bourgogne ! »
Le patron nous a départagé rapidement : Ce restaurant fut bien « Les Ducs de Bourgogne ».
Il y a plus de quarante ans.
Pour une fois, j’ai eu le triomphe modeste…
Après avoir fait quelques achats au petit marché d’Anvers – ce petit marché épouvantablement cher dans ce coin devenu un « cluster bobo »- nous sommes revenus à la maison.
Comme « Elle » dit « C’était bien. »

vendredi, 11 juin 2021

85ème devoir de Lakevio du Goût.

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Je l’ai repérée, voire reconnue, tout de suite.
Elle m’a évidemment ramené à l’époque où je ne pensais pas à des tas de choses sans intérêt.
Peut-être dans votre mémoire erre un souvenir que, j’en suis sûr, nous aimerions tous entendre.
Raconté par vous il n’en sera que plus chouette.
Alors à lundi…

85ème tentative de soumettre le 85ème devoir de Lakevio du Goût

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Cette photo illustre le souci qui m’occupe ces temps-ci.
J’attends maintenant la livraison d’une « carte-mère » (le  bidule qui ressemble à ça et occupe une grande place dans la boîte dite « tour » qu’est mon ordinateur).
Cette... chose, une fois montée, connectée et enfin active, devrait me permettre, grâce à des outils logiciels que j’ai récemment essayés sur le PC de la lumière de mes jours, de récupérer les données de mes disques durs.
J’attends donc avec impatience que cette carte arrive.
Oui, lectrices chéries ! Si vous saviez combien le clavier de ce « jouet » de « laptop » me sort par les yeux...
Le moindre petit texte devient, avec ce clavier, une épreuve.
Vous comprendrez j’en suis sûr, que j’hésite longuement à courir le Web à la recherche d’une image qui me semblera digne de votre attention.
Quant à écrire la moindre phrase détaillant le cœur du  devoir, ne rêvez pas !
Je me demande si je ne vais pas sous-traiter le devoir avant de me rouler par terre, en proie à une crise nerfs irrépressible.
Bref, aujourd’hui, je ne vais pas même pouvoir squatter le PC d’Heure-Bleue.
Ce nous sera d’autant moins aisé que nous allons déjeuner avec une amie du côté de mon coin préféré.
Nous déjeunerons rue des Martyrs et irons probablement boire un café devant le square d’Anvers, face à la rue Turgot.
Puis, ce café bu, nous irons acheter de quoi dîner sur le marché du square d'Anvers...
Ce sera bien, j'en suis sûr... 

mercredi, 09 juin 2021

Not alivebox

Lectrices chéries, mes amours !!!
J'ai du mal à voir sur ce petit écran, les larmes me brouillent la vue.
Le chagrin m'envahit à  l'idée que je vais être privé de vous jusqu'à rétablissement complet de la  connexion normale.
La fameuse "Livebox"  n'est pas "alive", elle est dead !
Pas même le moindre petit panache de fumée ne s'en est échappé.
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Nous voici privés de ce canal de communication qui prouve si efficacement que l'incompréhension règne en maîtresse dans notre montre qui, déconnecté, est moins déconnant que lorsqu'il est connecté.

Donc, je pars à  la recherche d'une "livebox" qui rétablira un contact moins pénible que ces petites m... mince, de smartphone ou de PC portable dont le clavier me désarçonne.
A plus tard, donc... 

lundi, 07 juin 2021

Devoir de Lakevio du Goût N°84

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Maintenant que j’avais un peu de repos, un peu de fortune et un peu de temps, j’allais enfin vérifier cette information toujours lue et jamais démontrée.
La semaine dernière, j’étais déjà allé à Los Angeles.
Plus exactement au 6000 Santa Monica Boulevard.
J’avais traîné devant les studios Pa ramount,  puis parcouru les bosquets, penché sur  chacune des plaques.
Je n’avais trouvé alors que la moitié des informations que je cherchais…  
Dépité tout de même, je suis revenu à Paris, bien décidé à éclaircir cette histoire.
J’ai cherché, parcouru les musées, lu avec attention toutes les vignettes apposées au bas des aquarelles de la dame.
Au hasard de mes pérégrinations, j’ai découvert des choses plutôt inattendues.
La plus curieuse, compte  tenu du peu d’information dont je disposais, que non seulement elle afficha son antisémitisme mais qu’elle avait en matière d’inclination, un goût prononcé pour les filles…
Persuadé toutefois que l’administration, tatillonne mais précise, n’omettrait aucun des détails de sa vie, je me rendis au Père Lachaise.
Là aussi, je dus patienter avant qu’on m’indiquât la division puis l’allée où se trouvaient les restes de la dame.
J’appris incidemment qu’Apollinaire, reposant non loin, l’avait aimée et encensée.
Pour rien, manifestement…
C’est là que, pris d’un doute, je m’aperçus qu’une quadruple impossibilité contredisait l’information que je pensais détenir.
D’abord, le 6000 Santa Monica Boulevard ne faisait pas mention de la première.
Puis, la différence d’âge rendait impossible la liaison supposée entre ces putatifs amants.
Ensuite, le judaïsme de l’amant prêté couchait  mal avec l’antisémitisme de la supposée maîtresse.
Enfin, le goût de la dame pour les plaisirs saphiques s’opposait manifestement à toute union durable.
La touche ultime fut apportée par la pierre tombale qui abritait la dame.
Contrairement à ce qui se révéla n’être qu’une rumeur tenace, répandue par une bluette où il était question d’un « été indien », je peux vous l’affirmer aujourd’hui.
Non ! Joe Dassin ne s’est jamais marié avec Marie Laurencin !