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samedi, 12 février 2022

La « barre à vieux »

Notre nouveau bailleur a pris soin de nous.
D’abord, il fait bon chez nous.
Même, rendez-vous compte, j’ai baissé le chauffage !
Oui, moi-même personnellement, habituellement frileux comme une vieille chatte, j’ai eu trop chaud !
Heure-Bleue en est restée estourbie comme au temps de notre première rencontre.
Elle m’a vu en chemise dans l’appartement !
Elle n’avait pas vu pareil spectacle en hiver depuis quatre ans !
Notre bailleur, disais-je, a pris soin de nous.
Un regard sur notre carte d’identité au lieu de nous regarder nous, lui a fait commettre une erreur commune.
La dame, charmante au demeurant s’est dit « Bon, ils sont vieux, faut faire attention à eux… »
La salle de bain a donc été aménagée en conséquence.
Tout a été refait, le lavabo changé et la baignoire semble neuve.
« Ils sont vieux » disais-je.
Ils ont donc donné mission à des ouvriers de poser une « barre à vieux » au côté de la baignoire.
Ce fut fait, certes, et bien fait.
Un détail néanmoins nous chiffonne.
Une fois assise dans la baignoire, la lumière de mes jours devra être dotée d’un bras droit d’orang-outan, faute de quoi, elle n’a aucune chance d’atteindre la « barre à vieux » chargée de l’aider à passer sa jolie jambe gauche par-dessus la baignoire.
En changeant de côté, sa jolie jambe droite n’y parviendra pas plus car elle a fort heureusement le bras gauche de la même longueur que le bras droit.
Bref, nous avons un accessoire pour « mal-brêlé » inutile et peu décoratif.
Un de ceux qui montre l’inattention de la jeunesse à cette réalité qui semble leur échapper : Un vieux, c’est juste un jeune qui a mal aux genoux ou ailleurs…
Cet accessoire ne fait donc que signaler à nos visiteurs que nous n’avons plus des genoux d’ado.
Cela dit, ce quartier a l’avantage insigne sur le précédent de disposer d’un marché à portée de pieds, d’un Monop’ sans que j’aie à peiner dans la montée à l’aller et Heure-Bleue à peiner dans la descente au retour.
Nous partons dans l’instant à la découverte du marché voisin.
Je vous écrirai dès les prochains cartons descendus dans les bacs jaunes.

vendredi, 11 février 2022

Quand la matière fait cale...

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Ouais, je sais… Ne m’en veuillez pas…
Marre des cartons.
Ils remplissent les pièces quand ils sont pleins.
Ils bouchent le chemin quand ils sont vides.
Un des meubles, malade à la naissance à rendu l’âme.
Le four est posé sur un placard dont j’espère qu’il supportera la charge.
La plaque de cuisson est posée sur un carton replié et assez épais.
Je peux donc préparer les repas.
Pour une fois qu’un carton vidé est utile…
Bref, demain tentative d’atteindre notre ancien appartement pour un dernier ménage avant l’état des lieux.
Ce n’est pas que nous soyons pingres mais le coup de balai à mille € nous paraît cher…

dimanche, 06 février 2022

Sans commentaire...

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Eh oui, c'est comme ça la vie...

vendredi, 04 février 2022

Pour rien, juste des cartons…

 

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Pas de devoir cette semaine pour cause de déménagement.
Seule nouvelle sans beaucoup d’intérêt : J’en ai marre des cartons.
Ça sent le carton partout.
Plus rien à se mettre d’un peu intéressant.
De la poussière plein le nez.
En plus il fait un temps à se jeter dans la Seine.
Bref… Vivement mercredi prochain !
Surtout, surtout… Vivement le printemps !
Marre de cette Toussaint interminable !
Mais ne vous faisez pas d’inquiétage passque je vais reviendre dans bientôt.

lundi, 31 janvier 2022

Devoir de Lakevio du Goût N°113

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Que fait cette femme, là, dans ce café ?
Je crois avoir une idée.
Elle ne vaut sûrement pas les vôtres mais je vous en ferai part lundi.
Si je n’ai pas trop de cartons à faire…

Quel salaud !
Non mais quelle ordure !
Je le sais bien que j’ai un coup dans le nez…
« À quatorze heures, dimanche, dans « notre » café, d’accord ma biiiiche ?  »
Je t’en foutrais, moi des « ma biiiiche » !
J’y étais, à « notre » café à quatorze heures.
Je ne sais même pas pourquoi j’y suis entrée…
Il était plus près de treize heures tellement j’avais hâte de le voir.
Ah ça ! Pour le voir je l’ai vu !
Il embrassait à pleine bouche cette s… de Do !
« Tu es ma meilleure amie », qu’elle disait !
« On partage tout depuis si longtemps », qu’elle disait.
Je ne savais pas qu’elle partageait aussi mon mec.
Non mais quelle salope, celle-là aussi !
Alors je me suis assise pour l’attendre, me demandant s’il oserait se pointer après ce que j’avais vu…
J’ai commandé un café que j’ai failli renverser tant ma main tremblait.
Puis, la colère est arrivée.
Plutôt que pleurer niaisement, j’ai demandé un « ballon » de Bordeaux.
Je l’ai avalé « cul-sec » et j’ai dit au mastroquet « laissez la bouteille… »
Ce crétin, me prenant pour une gamine à osé d’une voix doucereuse « Mais enfin, ma p’tite dame ! Ça va être trop ! Trop de vin et trop de sous ! Un Saint Estèphe, c’est pas donné ! »
J’ai dit, « Ça va, laissez tomber » et empoigné la bouteille.
Il a eu l’air inquiet d’un seul coup.
Il avait peur que je boive au goulot ou quoi ?
Maintenant qu’il reste à peine un verre dans la bouteille, j’ai envie de pleurer.
Il n’est toujours pas là et j’ai la tête qui tourne.
Je vais rentrer chez moi.
Enfin… Si j’arrive à me lever…
Mais si je les croise, je les tue ! Tous les deux !
À coups de bouteille !
« Madame !!! »
Je me tourne vers le mastroquet.
« Il faut laisser la bouteille ! Et me régler… »
J’ai sorti ma « Visa » et eu la chance de me souvenir de mon code.
C’était trop cher pour du « sans contact ».
« Sans contact »… Comme c’est bien de circonstance…
Non mais quel salaud !
Et quelle salope !
Je ne sais pas qui je vais estourbir en premier lieu...