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dimanche, 03 octobre 2021

C'est le show "effroi"...

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Ce matin, à peine  préparé le petit déjeuner de l’une et avalé celui de l’autre – le mien – , j’ai commencé par faire une bêtise.
Mon clavier ne répondant à l’appui sur les touches que quand il a le temps et pas forcément dans l’ordre dans lequel elle ont été frappées, j’ai cherché sur le site du fabricant où se situait le problème.
Le fabricant me dit « si vous avez des problèmes de déconnexion du service « Bluetooth », allez là, puis cliquez sur ça et  remettez le service ».
Soit, je vais donc faire un tour sur « Paramètres système », puis sur « Bluetooth ».
Et je supprime le service.
C’est au moment « pile poil » où je clique sur « supprimer » qu’en même temps je pense « Et m… !  Je n’ai ni souris ni clavier filaires pour rétablir le service ! »
J’ai dû aller bricoler dans le « BIOS » de ma machine pour rétablir à l’insu du plein gré de « Windows » le service bêtement supprimé.
Puis j’ai attendu le réveil de mon odalisque en lisant quelques pages.
Elle s’est levée, je lui ai amené son petit déjeuner, et nous avons échangé quelques mots sur les douleurs diverses qui nous saisissent dès qu’on met le pied par terre.
Heure Bleue a conclu sa diatribe contre l’âge par « Ce n’est vraiment pas drôle de vieillir ! Ça ne nous arrange pas… »
J’ai cru bon d’ajouter « Heureusement que ça n’arrive que quand on approche de la mort, sinon ce serait vraiment emm.. »
C’est là que nous avons remarqué en chœur que finalement on avait de la chance car tant de monde démarre directement de travers…
Ça m’a rappelé une chanson de Brassens mise en ligne par Alainx « Le temps ne fait rien à l’affaire » et qui ne s’applique pas qu’au délabrement de l’entendement…

vendredi, 01 octobre 2021

99ème devoir de Lakevio du Goût

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Aujourd’hui c’est pour faire plaisir, du moins je l’espère, à Adrienne que je vous soumets cette toile peinte vers 1680 de Job Berckeyde.
Il y est question de pain, celui qu’on doit pétrir pour le vendre ou gagner à la sueur de son front.
Si vous me disiez lundi ce que vous avez retiré de cette toile ?
Hmmm ?

mercredi, 29 septembre 2021

« Dubonnet » damne…

Ouais, je sais, j’ai déjà honte…

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Ce matin, j’ai vu chez Fabie une photo qui m’a rappelé deux choses.
Cette photo m’a d’abord ramené dans les tunnels du métro où la maigre lumière dispensée par des ampoules anémiques montrait à intervalles presque réguliers la séquence « DUBO… DUBON… DUBONNET »
Le visage collé à la vitre, je regardais défiler, sous cette obscure clarté qui ne tombait pas des étoiles, cet appel à picoler qui était courant dans les années cinquante et soixante.
Plus tard, l’alcoolisme était pointé d’un doigt de procureur méprisant.
Comme il ne désignait alors que le buveur de « gros qui tache » ou, selon le milieu professionnel, le client qui s’achetait « une betterave » ou « un encrier de déménageur », le bon Français se mit à se saouler avec du whisky d’importation.
Ça ne faisait pas « poivrot »…
« Alcoolique mondain » ça avait quand même une autre gueule !
L’autre souvenir tient aussi dans cette photo.
Pour éviter que ce « Dubonnet » ne soit en butte à la vindicte des ligues de vertu, on rappelait dans les « réclames » qu’il s’agissait d’un « vin tonique au quinquina » et que ce vin aromatisé servit de médicament au légionnaire en campagne depuis le milieu du XIXème siècle.
Ma mère, dans son souci permanent de bonne santé et d’éviter de gaspiller des sous en médicaments ou pire, en visites chez le « docteur » avait eu une idée.
En plus c’était une idée « durable ».
Alors que personne ne buvait de vin à la maison, elle achetait une bouteille de vin dit « Pelure d’oignon » de la maison « Cramoisay et Champlure ».
Ça faisait un peu luxe car il n’était pas du rouge foncé du « Vin des Rochers » dit « Le velours de l’estomac », ni du rouge plus clair du « Gévéor » dit « Après l’effort, le réconfort ».
Il avait une couleur rousse et, selon ma mère, « il ne sentait pas la vinasse ».
Elle le transvasait dans un « litre étoilé », y ajoutait quelques cuillers à soupe de sucre et un petit flacon « d’extrait d’écorce de quinquina » acheté à la pharmacie.
Cet « élixir de longue vie » fait maison durait toute l’année et le reste en était jeté au début de l’année suivante.
On avait droit à une cuiller à café en cas de fièvre ou de maladie quelconque.
Mon père avait droit à un petit verre.
Il n’aimait pas ça et je soupçonne que ma mère le savait et que c’est pour ça qu’elle lui en donnait un petit verre et non une cuiller à café.
Mais ce ne sont que supputations de ma part…
Bref, comme d’habitude, il n’y a rien de tel qu’une photo pour vous faire passer du Montmartre de 2021 à un passage de la Porte de Clignancourt des années cinquante...

mardi, 28 septembre 2021

J’en ai assez !!!

Oui, j’en ai assez !
Ce n’est pas que je sois vieux, non, c’est juste que je ne suis plus très jeune.
Bon, n’en déduisez pas que je vais « lâcher la rampe » demain.
En revanche, ma radio, pourtant publique et financée avec mes sous s’acharne à m’expliquer que je serais plus utile à mon pays en donnant ma retraite à une bande de rapaces.
Voire mourir plus vite encore pour donner tout de suite mon découvert à une association quelconque plutôt que le léguer à la lumière de mes jours. 
Chaque fois qu’une émission que j’écoute cesse, un type m’exhorte à aller m’enfermer dans une maison de retraite ou on me maintiendra en vie avec un minimum de nourriture et un maximum de sous à sortir.
À peine l’émission cesse-t-elle qu’un autre s’invite dans mon attention et tient absolument à priver mes enfants d’un héritage si maigre que même le Trésor Public, pourtant perpétuellement impécunieux, n’en veut pas.
Et que me dit cet organisme qui, à défaut de me séduire tient à récupérer mes sous ?
Eh bien, il tient absolument à ce que je lui lègue mon manque de fortune !
Je suis déjà en butte à un gouvernement qui clame urbi et orbi « J’ai besoin de votre argent mais je ne le prends pas ! » alors qu’il finira par le prendre.
D’ailleurs il vient de se servir directement sur mon compte sous un prétexte futile…
Puis maintenant, dix fois par jour, je suis en butte à des rapaces qui veulent écorner l’héritage des enfants en m’enfermant dans un de leur mouroir et des bandits qui tiennent absolument à spolier du même héritage en m’incitant à leur léguer une bourse plate comme un discours de François Bayrou.
Bref, moi qui suis plutôt du sexe masculin, j’en ai assez d’être pris pour le sein qui nourrit un tas de parasites qui déjà mettent sur la paille – puis en terre - trop de gens qui ont travaillé toute leur vie et leur piquent leur maigres ressources pour engraisser des multinationales de la retraite.
Parmi les derniers en date admis dans cette bande de mendiants plus riches que moi, un a particulièrement retenu mon attention.
Ainsi, même « La paix verte » qui se signale régulièrement plus par des coups d’éclat médiatiques que par l’efficacité des mesures en faveur de l’écologie, me demande une fois par heure de lui léguer les sous que je n’ai pas plutôt que les laisser à Merveille et P’tite Sœur.
Ils n’en sont pas encore à me dire que ce serait inutile vu qu’elles claqueraient l’héritage en accessoires dévastateurs pour la couche d’ozone, mais ça vient.
Tous ces vautours sont quand même des spécialistes de la technique dite « du cul entre deux chaises » autrement connue sous le nom du conte célèbre « La poule aux œufs d’or » car tandis qu’ils souhaitent me tondre le plus longtemps possible ils me verraient bien mort le plus rapidement possible pour hériter plus vite de rien du tout.
Comme l’andouille qui se dépêche d’écrire avant de ne plus avoir d’encre…
Bref, ces gens commencent à me pousser à brûler du pétrole dans la rue, même si je n’ai pas de voiture.
Rien que pour les emm…

lundi, 27 septembre 2021

Devoir de Lakevio du Goût N° 98

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Que diable Frédéric Bazille est-il en train de dire à Camille ?
Cette toile de Monet, dite « Les promeneurs » me pousse à me demander pourquoi Camille se détourne.
Et Frédéric Bazille ? Pourquoi semble-t-il faire des efforts pour être convaincant ?
Vous vous demandez ce qu’il dit et je me demande où il veut en venir mais lundi nous en saurons peut-être plus…

Frédéric essayait de consoler Camille.
Elle s’en fichait totalement.
Ah ça, il avait bien joué, le Claude !
Après l’avoir couchée sur la toile, il l’avait couchée tout court !
Frédéric le savait bien, lui, que Claude, toujours avide de découverte, était intéressé par Camille autrement que comme modèle…
Oh ! Pour la découvrir, il l’avait découverte !
Puis couverte…
Bilan, elle était encore demoiselle et enceinte…
Il y avait de quoi faire la tête, Frédéric le comprenait bien.
En attendant, il ne savait comment la consoler.
La promenade s’annonçait sous de sombres auspices.
Elle allait faire la tête tout l’après-midi.
Il allait lui expliquer combien Claude était amoureux.

Elle n’en croirait rien et lui jetterait à la figure « Tu parles ! Il aime surtout me b… ! »
Bref, une mauvaise journée.
Pourtant, il le comprenait bien, le Claude.
Il avait vu et admiré le portait de Camille en Japonaise.
Il s’avoua en la voyant alors que lui aussi il aurait bien aimé la…

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