Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

lundi, 25 mai 2009

Les loges de la folie ou histoire de lard ?

Chaque dimanche, j'achète le Journal du Dimanche.

Meuh non... Sots, pas pour l'information, mais pour le supplément Femina qui me délasse avec ses mots fléchés tandis que j'écoute « Maman les petits bateaux ».

 

Je lis néanmoins quelques articulets et je suis rarement déçu.

Je ne suis pas particulièrement à la recherche d'une perle, ce n'est pas la peine, elle me saute aux yeux ou à l’oreille dès que j'ouvre un journal ou allume mon poste.

Déjà, la radio m'a susurré il y a peu qu'un type part vivre à la campagne, non, « va valoriser un projet de vie en milieu rural », un coup à prendre une mauvaise ruade de vrai cheval du vrai milieu rural.
Ca m'avait fait douter du sérieux du futur émigré.
Nul doute que d'ici peu il portera plainte contre le curé à cause des cloches et le fermier à cause du coq...

Mais dans le journal de ce dimanche, j'ai lu une phrase qui m'a laissé pantois. Et a instillé un gros, très gros, doute quant à ce que le journaliste à retenu des vieux, probablement très vieux, cours de biologie.

On peut en effet, lire en page 16, et en corps de caractère assez imposant pour faire un titre, que « Les chutes de reins de Bellucci, Marceau ou Binoche sont les mamelles nourricières d'un festival de haute couture » !

Oui, les fesses sont devenues des seins !
Oui, les appas arrière de ces beautés de l'écran sont devenues les appas avant qui manquent tant aux « top models », vous savez, ces pauvres filles maigrelettes à peine pubères, qui font penser que les grands couturiers détestent les femmes.

Cela dit, confondre les fesses et les seins me semble être la preuve indubitable qu'on connaît mal son sujet...

vendredi, 22 mai 2009

Quand les gènes gênent, les gégènes...

hihi!.jpg

 

Vous avez tous remarqué qu'il n'y a plus d'enfants ni d'adolescents qui déconnent (les deux gosses ci-dessus vont probablement finir en taule ), il n'y a que des mineurs qui délinquent. Le jeune gêne.
En ces temps troublés où les agents de police sont devenus des policiers, et la nuance n'est pas anodine, je vais proposer une solution qui devrait satisfaire cette soif inextinguible d'économies sur les budgets publics qui taraude celle que je ne nommerai pas.
N'insistez pas, je ne donnerai pas le nom de la rosse.
Pourquoi ne pas mettre des classes dans les commissariats ?
Imaginez la discrétion de l'interpellation de deux gamins dans ce cas.
Plus de parents indiscrets et prêts à s'indigner.
Plus besoin de six fonctionnaires pour maîtriser ces dangereux présumés voleurs (le pirate gaulé en flagrant délit est présumé innocent, le Mouloud de six ans à vélo est présumé voleur...)
Plus de risques de voir ces journalistes, prêts à tout pour justifier la chienlit gauchisante et droit-de-l'hommiste, photographier les mineurs délinquants plaqués au sol.

L'escalier menant directement de la classe à la cellule, l'école donnant enfin une image plausible de la vraie vie.

Le rêve.

 

lundi, 18 mai 2009

Ah les vaches !

Ne croyez surtout pas que je vais faire une note toutes les douze heures et tous les jours.
Mais l'occasion était trop belle...

"Ma maman ya un monsieur qui ya pris tous ses bijoux ! Même qu'il a cassé la fenêtre ! Quand je serai grand je protégerai ma maman ! "

Véritable appel à la maltraitance et qui devrait pousser illico à retirer ses sous d'une banque qui fait des réclames aussi nulles, la voix de gamin gangnan, qui sort ces âneries, qui sort de ma radio et déjà me sort par les yeux est une vision d'avenir plausible pour nos enfants.
En ces temps où les banques deviennent des compagnies d'assurances (qui assurent surtout leurs revenus), les gamins d'aujourd'hui, "quand ils seront grands" deviendront à coup sûr vigiles, quelle que soit leur formation.
Il faut reconnaître qu'à part protéger les coffres de banque il n'y aura pas tellement d'autres choses à faire.

(Là, on admire l'enchaînement)
Même les vaches de notre beau pays vont se retrouver aux ASSEDIC.

J'ai appris, peu après avoir entendu ce gamin, que le lait dont j'ai vu en un an le prix passer de 0.85 € à 1.31 € le litre chez tous les supermarchés de mon coin (après qu'on en eut retiré la moitié des principes nutritifs), avait vu le prix payé au fermier passer dans le même temps de 0.30 € le litre à 0.21 € le litre.
Non seulement je n'ai pas vu cette baisse se répercuter dans mon bol du matin, mais l'explication donnée m'a fait tomber de ma chaise: Les coûts de production de lait sont en Chine moins élevés.
La vache chinoise donc, à l'instar de l'ouvrier chinois, est peu gourmande, tandis que la vache française, comme l'ouvrier français quand il n'est pas chômeur, a une forte propension à se goberger, l'une d'une herbe qui coûte un oeil à la nature, l'autre d'émoluments qui pompent outrageusement les dividendes.
Peut-être même la vache française dort elle la nuit au lieu de faire du lait pas cher en heures sup non payées. Pire, le fermier français compte bien être payé pour son boulot.
Je me demande si l'herbe chinoise à besoin de moins d'oxygène et de soleil pour pousser que l'herbe auvergnate ou normande.

Le lait a donc augmenté de 54% chez moi tandis que le fermier l'a vu baisser de 30%...
Une chose est sûre, cet écart croissant entre le prix d'achat au fermier et le prix de vente au pékin n'a pas pour but de payer mieux les salariés de l'industrie laitière. Les employés y sont quasiment tous payés au SMIC, et c'est invariable depuis des années...

dimanche, 17 mai 2009

Je voulais faire mièvre, désormais...

Je regarde "Inspecteur Lewis" at the TV.

C'est délicieusement précieux, emprunté et même, à certains moments, paraît oeuvrer pour l'élévation de la culture dans l'auditorat aussi dominical que vespéral du dimanche.

Las ! Une remarque fout tout en l'air.
Shakespeare sombre sur le champ.

Shylok est ramené illico à son rang d'usurier .

Un traducteur qui veut faire du genre fait en sorte qu'on nous assène "Voire même"...

Je vais me coucher...

lundi, 11 mai 2009

Cette histoire n'a que trop d'urée...

250px-Digitalis_purpurea_220605.jpg


Ma lilliputienne néphrologue a décidé, lors de ma dernière visite, il y a peu, que je devais absolument recouvrer une tension de gamin de quatorze ans et le taux de cholestérol d'un nourrisson.

Elle a donc doublé les doses d'inhibiteurs d'angiotensine et de statines dans l'espoir de rajeunir d'une quinzaine d'années des taux déjà proches de ceux d'un gamin de moins de trente ans.

Résultat des courses: réveil nocturne avec sensations bizarres, gênant pour quelqu'un qui s'endormait comme une bûche et n'ouvrait l'oeil que huit heures plus tard, frais comme un gardon.
Maintenant je suis frais comme le gardon qui vient de déserter le bocal de Karmara...
Victime "d'hypotension orthostatique" à cause de l'anti-hypertenseur, de crampes à cause de l'anti-cholestérol, ces deux machins à dose trop élevée.

J'arrête là sinon je vais appeler au secours et bientôt faire comme les vieux qui s'échangent des marques de médicaments.

C'était à mon tour de geindre...